retranscription lifeguard #1 avec isis latorre

Speaker 1: [00:00:00] Merci beaucoup de nous rejoindre pour cette longue histoire. Une très chouette de pouvoir. Oui, mais ton cynisme. Et avec plaisir. Merci Atoms! Un coup de traître. J’avais préparé une question que je pose souvent, mais que j’oublie tout le temps. J’ai beaucoup. C’est la fameuse toute petite Tuber Carco à devenir plus. [00:00:25][25.6]

Speaker 2: [00:00:26] Alors je me rappelle petite, c’est à dire en primaire. En gros, je me rappelle que j’avais trois idées de métier qui étaient archéologue fermière et institutrice maîtresse d’école. [00:00:41][14.6]

Speaker 1: [00:00:43] Assez marrant. Et. Sinon les neveux qui sont cuits sur la culture web fermière? [00:00:53][10.6]

Speaker 2: [00:00:54] Je ne sais pas, mais je pense que chacune représente un peu une facette. Archéologue, je pense que c’est mon côté un peu détective, investigateur, fermière, parce que j’aime bien les animaux et la nature et enseignant. Je pense que c’est ce qui se rapproche le plus de ce que je fais aujourd’hui. [00:01:08][14.3]

Speaker 1: [00:01:10] Expliquer des choses aux gens. Il fait aussi une parfaite introduction au sujet d’aujourd’hui. Les multiples potentially effectivement ci trouver des activités différentes et que, peut être. A vous de gauche, questionner de potentialités. Tu pourrais me rappeler son parcours peu commun qui est arrivé justement aujourd’hui accompagner des gens ainsi réalisés. [00:01:36][26.4]

Speaker 2: [00:01:39] Alors, je vais partir du bac parce que souvent, c’est ce qu’on raconte. J’ai fait un bac économique et social. Après ça, je ne savais pas du tout quoi faire et je ne me sentais pas du tout prête à rentrer dans le monde du travail. Donc, j’ai fait une prépa pour rester dans le cadre scolaire. Cette prépa était toujours dans le domaine économique. J’ai décidé de rentrer en école de commerce parce que la prépa était un peu trop abstraite. C’était pour entrer à l’Ecole normale supérieure de Cachan. C’était trop abstrait pour moi comme façon de penser. L’École de commerce était un moyen de me rapprocher de quelque chose de plus concret. Mon projet professionnel, en rentrant en école de commerce, c’était plutôt autour de l’environnement et a donc été travaillé dans une grande entreprise de l’environnement ou dans les énergies renouvelables. Quelque chose comme ça, finalement, dans mes études. J’ai fait un stage autour de ça, mais après, j’ai fait des stages plutôt en startup et plutôt orienté dans le web. Et finalement, en sortie d’école, j’étais plutôt spécialisé entre guillemets dans le webmarketing, en termes de métiers et dans les start up en termes de secteurs, même si les start, ça peut être assez vaste. Et j’ai travaillé en CDI pendant 13 mois et que j’ai arrêté sous rupture conventionnelle pour lancer. Mais en fait, pour avoir davantage consacrer de temps à deux projets entrepreneuriaux que je faisais déjà en parallèle de mon CD-I qui était mon projet actuel Les nouveaux travailleurs et en projet kiosquiers. À l’époque, [00:03:08][89.2]

Speaker 1: [00:03:08] j’ai [00:03:08][0.0]

Speaker 2: [00:03:10] travaillé en associes avec quelqu’un d’autre et finalement, au bout de neuf mois à travailler sur les deux projets, j’ai décidé d’arrêter de m’investir sur Paquier Skills et de passer à pour sur les nouveaux travailleurs et. Ma motivation principale, c’était que je voulais devenir blogueuse professionnelle parce que j’y voyais la possibilité d’être assez libre de mon emploi, du temps de travail, de pouvoir voyager en même temps, d’être entrepreneur et donc de pouvoir faire tous les projets qui me plaisaient. Et j’ai choisi. J’ai donc d’abord choisi de devenir blogueuse avant de choisir de quoi j’allais parler. Et j’ai trouvé le sujet finalement via ma vie professionnelle, puisque j’avais eu l’opportunité d’en CD-I de travailler en télétravail à 100% en anglais, on appelle le 8Mo et j’avais adoré cette expérience et je me suis dit Mais c’est dommage qu’on n’en parle pas plus à des étudiants en école de commerce parce que je pense que ce n’est pas la seule à qui pourrait apprécier cette façon de travailler. Je pense qu’il y a au moins 20 pour cent des gens qui feraient. Donc j’ai commencé à parler de ça. J’ai commencé à parler du nomadisme digital qui est du coup le fait de travailler en voyage, de voyager et travailler en même temps, souvent via des métiers du Web qui sont à distance. Et j’ai parlé des slashers, qui est une sous catégorie des métiers potentiels. Mais je connaissais pas le terme de multi potentiel à l’époque, la charset, le fait d’avoir plusieurs activités en même temps. Et puis bon, après les nouveaux travailleurs a évolué. Je suis intéressé par l’épanouissement professionnel par moi. Je n’avais pas envie d’être dans un travail qui me plaisait pas. C’est important pour moi d’aimer ce que je fais au quotidien. Donc, j’ai continué à parler de sujets autour de ça. Et puis derrière, j’ai commencé à créer d’autres projets, notamment le podcast Célibataire, qui n’était pas du tout dans le thème professionnel, mais plutôt. Des relations plus spécifiquement du bien en tant que cette bataille. Et puis, l’âge commence un peu à développer un projet autour du sport puisque je me suis mise à la corde à sauter de façon assez sérieuse. Et bon, voila, j’ai créé un compte Instagram. Je ne sais pas trop où ça a mené. Je suis aussi la musique. Voilà pour le côté multi, justement. Voilà où j’en suis. [00:05:20][129.8]

Speaker 1: [00:05:22] Merci. Mais oui, c’est vrai. Du coup, je vais revenir sur ce que tu disais, justement, sur le fait que tu gloriette que les personnes qui voulaient slashers une sous catégorie de son potentiel, mais peut être aussi rapide que le fait de potentiel. Et dire que c’est une question que je me posais aussi quand je t’ai écrit de savoir comment on est Kamini, ta vision que ce déclic? Je suis multi potentielle ou petite potentialité? [00:05:51][29.1]

Speaker 2: [00:05:52] OK, alors, la réponse n’est pas tout à fait courte. Pajak on va dire pour la définition un peu théorique mois multi potentiel. C’est un terme que j’ai découvert via la conférence TED de Émilio, acnéique, qui parle de ces termes là et qui explique que les multiples potentiels, en gros, sont des personnes qui ont plein plein de centres d’intérêts différents, qui ont tendance à être dans la multiplicité, dans leur activité pro et ou perso et souvent qui vont avoir tendance à quand elle s’intéresse à un sujet plongé à fond dedans peut être devenir limite experte du truc pendant un temps, puis se désintéresser du sujet et passer à autre chose. Ça, c’est un peu la définition théorique. Moi, fois que j’ai entendu parler de ce mot, je ne me suis pas reconnu, notamment. C’était au début. Donc, en 2018, quand je parlais des charges, je me reconnaissais comme l’acheteuse parce que factuellement, j’avais plusieurs activités. Mais je ne me reconnaissais pas comme Melty potentiel, parce que je n’avais pas l’impression d’avoir ce côté. Je plonge à fond. Puis je me désintéresse et j’arrête. Et j’ai redécouvert ce mot de fin 2020. Et quand je l’ai relu, je pense que j’avais évolué dans mon entrepreneuriat. Depuis, j’avais eu le temps de me rendre compte que, peut être, je voulais pas faire genre vendre tout le temps la même formation en ligne. Je voulais peut être pas faire que la formation et du coaching. J’ai commencé à voir d’autres idées. J’ai eu de plus en plus d’idées et d’envies et je pense que j’étais beaucoup plus dans ma multiplicités à ce moment là. Et je me suis rendu compte que ça me parlait beaucoup plus comme beau maintenant. Pour un nuançait ça, je dois dire que j’ai beau me pose problème quand même. Moi, j’ai déjà un mot que j’affectionne pas trop parce que j’ai un peu l’impression, si je dis que je suis multi potentiel, que les autres, sans quoi ils ne sont pas potentiels. Tu sais pas. J’ai un peu du mal avec le mot potentiel qui est dedans, même si ça a vocation à être positif. Et en plus, je trouve que les contours de cette définition ne sont pas très précis. Et finalement, parfois, quand tu décris un peu, n’importe qui peut se retrouver dedans. ADO va lâcher un peu. Attention à ce mot. Je trouve ça un peu difficile de savoir qui est potentiel, qui ne l’est pas. Pour moi, l’idée, c’était de dire si on te dit un peu la définition que tu te reconnais, basculez en gros. Mais le truc, c’est que moi, en plus du fait de mon activité, j’ai tendance à attirer les personnes qui sont comme moi. Donc parmi mes lecteurs, parmi la majorité des personnes avec qui j’ai interagi. Même Jacques 95%, des personnes avec qui j’ai interagi sont dans cette multiplicité. Donc, je développe un peu la croyance que peut être tout le monde est comme ça. Mais il y a des personnes qui disent que non, parce qu’elles, elles côtoient des personnes qui ne sont pas comme ça et que c’est sûrement juste parce que j’admire ces personnes là. [00:08:41][168.6]

Speaker 1: [00:08:43] C’est très intéressant, effectivement. Il est arrivé à la même conclusion que toi et j’ai l’impression que la définition est tellement floue de cette multi potentialité que je ne lis pas tous des intérêts divers. Mais tous ont envie de creuser différents sujets et c’est pour ça que j’ai du mal à mettre le doigt sur ce qui fait que quelqu’un est multiple, potentiel, avec des guillemets. D’autant plus qu’on aiguise souvent tout ce qui est hypersensibilité. Le concept d’être Zev aussi. J’ai l’impression que des fois, c’est un peu péjoratif comme Tengri, du fait que chacun peut s’y retrouver une envie ou SMSP, toujours avec un aperçu très positif. C’est rassurant de dire que tout ici, en étudiant de cette même classe, même ressenti cette même expérience. [00:09:35][52.3]

Speaker 2: [00:09:37] Ouais, ben après, on peut parler à des différends. Il y a différentes façons d’être multi potentiel. Tu m’as envoyé cette question. Tu veux qu’on lavortement, mais il y a différentes façons. Et moi, je me suis un peu spécialisé sur je me suis rapproché, on va dire, de une façon d’être multi potentiel. [00:09:53][16.0]

Speaker 1: [00:09:55] OK, mais oui, on peut en parler maintenant parce que c’est vrai que c’est ce qui m’intrigue vraiment dans tout ce concept de potentialité, c’est que j’ai l’impression que t’es pas capable de autodiagnostic ou de vraiment pouvoir mettre un doigt dessus. La manière dont les gens vivent leur vie et donc leur vie professionnelle, c’est assez à d’Ephèse. T’as envie de creuser certains trucs que d’autres? Pas du tout. Et c’est pour ça que je me demandais pourquoi vous disiez potentiel, alors que c’est peut être que des questions de périodicité, de cycles, que des questions, vraiment? Je sais pas si une dizaine de personnes est en train de. [00:10:35][40.0]

Speaker 2: [00:10:38] Ouest Ça peut peut être être des cycles. Moi, ce que je fais, ce que je peux dire, c’est quelques exemples de façons que j’ai eues de penser par le passé qui me laisse penser que j’appartiens à cette catégorie entre guillemets, que peut être différente d’autres personnes. Je me rappelle quand j’étais en dernière année d’école de commerce, on était dans un atelier de développement, de projet professionnel et personnel et on avait posé la question. Quel est votre? Quel serait votre futur professionnel idéal? J’étais la seule sur 40 à avoir répondu Moi, je. Mon rêve, c’est d’enchaîner les CDD. Monde m’a regardé avec des gros yeux en me disant Mais comment tu peux vouloir ça? Le CDI, c’est le Graal pour pourquoi tu veux un CDI? Parce que moi, le CDI. Cette notion d’affinité me fait peur parce que j’ai un sens l’emprisonner, ça va m’enfermer dans un seul truc. Quand je sais que au cours de ma vie, j’ai envie d’en tester beaucoup plus. Je pense que ça, déjà. En fait, je pense que les métiers potentiels, c’est aussi en comparaison à d’autres personnes. Et c’est pour ça que moi, ça, ça m’a marqué parce que j’étais la seule sur 40. Donc, quelque part, ça montre quand même une spécificité. Après, je pense que parmi les 40, il y en a peut être qui ne savent pas qu’ils auraient voulu faire ça aussi. Ils étaient imprégnés des injonctions sociales. Le CDI, c’est Sakifo. Peut être que moi, j’étais la seule à pour l’instant avoir dépassé ça. Mais je pense, y en a aussi dont c’était juste pas l’objectif. Et après moi, globalement, dans ma vie professionnelle, dans chaque chacun de mes stages, j’ai toujours rencontré un plafond et une limite qui était que mes managers ne me laissait pas faire autant de choses que je le voulais. Dire, que j’aurais pu demander à travailler plus sur plus de projets. Et on me laissait pas faire. Avec la réponse que c’est quand j’étais dans une grande entreprise, c’était pas dans ta fiche de poste et il ne faut pas que tu marches sur les plates bandes des autres en gros fonctionnement en silos. On ne peut pas faire l’électron libre. Aller un coup là dessus, un coup là dessus. C’est toi ton truc, c’est ça dans un message, c’était t’as été recruté pour ça, tu fais que ça? Même si au bout de cinq mois, on avait prouvé que ça ne marchait pas et apporter une solution d’ouverture pour страны. J’étais business développeur, donc c’était pour faire des ventes, quoi. Et on n’a pas voulu me laisser faire ça. Et après, dans d’autres opportunités, c’était j’aurais pu faire plus que le projet d’une base qu’on m’avait confié parce que j’ai déjà des idées. J’avais des envies, mais il considérait que faire autre chose, c’était une perte de temps et une perte de l’argent qu’il me payait, alors que moi, je trouve que c’est plutôt l’inverse. Donc, je pense qu’il y a peut être ce côté là aussi pour moi, qui est peut être un peu particulier, le fait de ne pas réussir à rester dans les quatre murs dans lesquels on t’a demandé de mettre. Et c’est de façon pas linéaire, parce qu’en fait, il y a des personnes qui pourraient vouloir évoluer vers l’avant ou vers le haut. Donc ça, c’est plutôt une approche, je dirais de carrière, c’est à dire se dire voilà, je pars de quelque part et j’avance, j’avance, je veux bouger, mais en avançant sur le même chemin, alors que moi, c’était plutôt partir à gauche. À droite, c’était de base umami là. Mais je veux aussi aller voir à deux kilomètres à gauche, à cinq kilomètres à droite. Et pourquoi pas retourner voir derrière ce que vous avez fait voir devant. Donc, c’est un côté un peu plus chaotique et un peu plus à 360 degrés. Voilà quelques exemples et après, je me rappelle aussi d’une question dans l’explication [00:14:13][214.5]

Speaker 1: [00:14:16] j’avais une question justement tu parlais au tout début du plus de questions de construction sociale par rapport à la Grèce, mais par rapport à la fois, s’est aussi dit tu peux pas forcément en sortir. Et donc je me demandais si tu n’avais pas aussi que cette auto limitation qui venait en te disant qu’à la sécurité, qui peut venir cd-i le fait d’avoir des cash doni un peu, c’est aussi parce que j’adore. Mais j’ai vraiment une image. Peut être que tu connais quelqu’un qui sort d’un petit blog. Si tu te fais taper dessus et qui, du coup, rentre encore plus en dedans. Je n’ai jamais ressortir. Et donc c’est marrant ce que j’ai vraiment une plusieurs mois et je me demandais si justement avait pas que ces questions de formatage dans l’éducation ou du le de formation école de commerce. J’ai vraiment Ismaila, mais j’ai l’impression qu’on nous a beaucoup appris à réfléchir en termes de tu rentres, tu vas en sortir en étant marketeur, auditeur financier financière, me demandais justement si la manière dont on avait vécu son école est ce que tu a eu cette sensation? Peut être d’avoir monté une imitation de était possible. Et c’est pour ça que tu t’es dit plein de CD. Je me suis sentie différente ou pas du tout. [00:15:48][92.5]

Speaker 2: [00:15:50] Alors, ce que je pensais de ce que j’ai compris, du modèle économique de l’entre deux de l’école de commerce, leur modèle économique, c’est d’avoir des entreprises partenaires. En gros, ils veulent que les entreprises partenaires recrutent et donc, en gros, ils ont intérêt à faire de nous ce que les entreprises attendent et ce qu’elles ont besoin de recruter. Donc, il y a un peu. L’économat a un peu juge et partie parce qu’elles doivent aidera à quelques pas faire de nous ce que les entreprises attendent quand même nous aider à nous développer. C’est un peu ça et ça ne va pas forcément dans le même sens. Moi, je ne me suis pas vraiment senti limité. Honnêtement, parce que j’ai [00:16:31][41.1]

Speaker 1: [00:16:32] je [00:16:32][0.0]

Speaker 2: [00:16:34] ne sais pas, j’ai pas. Je ne me suis pas spécialisé sur un parcours parce que les parcours que j’ai choisi dans mon école. Donc, je ne sais pas comment ça fonctionne dans les hautes écoles. Mais parec parlant, nous yaba un parcours audite. Tu peux être spécialisé là dedans, yaba Parcours Achats, spécialisé là dedans, mais moi, en première année, j’ai un parcours trilingue, donc ce n’est pas une spécialisation par métiers. C’était juste qu’on avait des cours dans trois langues et en deuxième année. Mais je crois qu’en première année, de façon personne ne se spécialiser, tu pouvais choisir des options pour un peu jauger ce que tu aimais bien. Et en deuxième année, j’étais en parcours associatif, c’est à dire que j’étais un peu en alternance entre cours et ma et mon association et l’association. Quelque part, elle te permet de découvrir plusieurs métiers parce que bon, tu fais toi ton poste, mais tu peux parler avec ceux qui font d’autres métiers, voir un peu de quoi il s’agit, donc c’est une façon d’explorer un peu. Donc, je me suis pas vraiment senti limité. Mais les stages, je les ai choisis et j’ai été très heureuse de ce que j’ai fait. Comme stage était au reste de mes stages et en dernière année, j’étais en master spécialisé en entrepreneuriat. Donc pour moi, ça, ça concordait complètement avec qui je voulais devenir. Le seul truc, c’est que c’était plutôt de l’entrepreneuriat tournée. C’était quand même plus startup et peut être PME, TPE, PME. Un peu moins, mais un peu comme ça. Et c’était, par contre. A aucun moment, on m’a enseigné comment devenir indépendante. Ce n’est pas quelque chose que j’ai appris à l’école. C’est ce que j’ai appris à faire après. Donc alors moi, je me suis pas senti formaté. Mais après, typiquement, je pense que j’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont jamais forcé à faire quelque chose. Ils ont peut être questionnez. En tout cas, ils ont essayé de me donner les éléments pour que je puisse choisir. Donc, c’est moi qui ai choisi de faire un bac S. Après, j’ai entre guillemets eu la chance d’avoir un frère qui est passé avant moi et justement avec mes parents ont fait l’erreur de peut être le forcer à aller dans la filière scientifique qui était l’élite et ça n’a pas marché. Et donc être que justement, ils ont été plus flexibles avec moi. Et à chaque fois que j’ai choisi ma prépare une école de commerce, ils ont, ils ont abondé dans mon sens en prépa. J’ai quand même dû passer les concours pour la prépa, pour le NSK Champs. Je leur ai dit Vous attendez à rien, je? Franchement, j’ai pas révisé ça. Je suis pas doué dans ça. Je ne vais pas avoir des bonnes notes et je sais qu’ils avaient un peu l’espoir que peut être que j’aurais une bonne note. Je crois que j’ai eu trois élèves de moyenne hors concours et j’ai lu dans leurs yeux. Ah oui, d’accord, c’est ça que tu voulais dire par Je ne suis pas doué. Oui, mais par contre, par contre, j’ai j’étais un 90ème sur 4000 à mon école de commerce parce que c’est ça qui m’intéressait. C’est ça que j’avais travaillé. Et donc, disons que moi, mon parcours fait que je pense que j’ai comme on ne m’a pas forcé. Je n’ai pas été dans ce truc de me sentir obligé de faire quelque chose. Je pense quand même qu’en sortant d’école, j’avais besoin de me prouver à moi même et peut être au moins à mes parents, que j’étais capable d’obtenir un CDI bien payé. Je pense que ça faisait partie de l’équation et je l’ai fait. Mais une fois que je l’avais fait, je me sentais libre. Une fois que j’avais eu le bon, t’es prise pour moi, c’était brouillon et je pouvais partir. [00:19:37][183.0]

Speaker 1: [00:19:39] Par contre, [00:19:40][0.2]

Speaker 2: [00:19:44] par contre, je sais que d’après les échanges que j’ai avec les lecteurs des nouveaux travailleurs, le formatage, c’est un point ultra présent et les l’influencent en de ce que pourraient penser les parents. Et parfois, c’est véridique que les parents sont vraiment vraiment des commentaires négatifs. Si tu changes de si tu veux faire une voie qui n’est pas considérée comme élite, tout ce qu’il attendait de toi, mais parfois, c’est légèrement imaginé que, c’est à dire, on ne sait pas trop d’où vient cette croyance que l’on va se faire rejeter si on change de voie. Mais elle est là. Mais bon, je pense. En tout cas, quel que soit le passé, tout le monde peut dépasser ce formatage là, cette engeance là, et peut décider que ma vie, c’est ma vie et changer de voie. Donc, j’encourage ça en tout cas [00:20:31][47.4]

Speaker 1: [00:20:33] et en plus, ça passe beaucoup par la communication. Sinon, que faire on au de transition? Une journée quand je change avec les gens qui se posent des questions sur une réorientation et un potentiel? Total le CDI? Je ne sais pas du tout ce que je vais faire, mais je pose une rupture conventionnelle. Certains me disent très, très, très mal dans cette affaire et du coup, je continue avec mes questions. Mais comment fait tout le master en entrepreneuriat? Comment, justement, a décidé de se spécialiser sur l’accompagnement de cette branche de type potentiel puisque sur les autres, que peut être aurais tu d’ailleurs un terme pour remplacer le multi potentiel? Si tu n’aimes pas trop [00:21:24][51.6]

Speaker 2: [00:21:28] le terme que j’utilise ces papillons, je m’adresse comme ça. Je reprécise ce que j’entends par papillons. Je mets entre parenthèses multis potentiel. Mais voilà, j’ai utilisé ce mot parce que je trouve beaucoup plus positif, non discriminant et à tuoi genre, quelqu’un peut être un ours, quelqu’un peut être un papillon, c’est un papillon. N’y a pas de vrai qu’il n’y a pas de jugement, tu vois. Alors, comme le dit Potentiel, j’entends une forme de jugement. Donc voilà, moi, je dis ce papillon et attend le début de ta question. [00:22:02][34.5]

Speaker 1: [00:22:03] C’était comment elle choisit justement de se spécialiser dans une branche d’accompagnement sur une autre, comme si nous étions avec plusieurs. [00:22:12][9.0]

Speaker 2: [00:22:14] Ah oui, d’accord. Donc en fait, via les nouveaux travailleurs, globalement. Mon but était d’aider des personnes à être épanouis au travail et trouve que il y en avait qui souvent, mais surtout avec beaucoup de personnes qui étaient un peu perdus et qui qui voulaient changer, mais qui n’avaient pas du tout quoi faire. Et donc, au début, j’essayais de guider tout le monde un peu en mode conseillère d’orientation, mais je me suis rendu compte, en le faisant, qu’il y avait des choses qui étaient plus facile pour moi à enseigner et à transmettre comme message et des personnes avec qui ça me plaisait plus d’interagir. C’était les personnes qui, comme moi, voulais devenir entrepreneur. Donc, je suis beaucoup plus. Je considère qu’aujourd’hui, j’ai n’ai plus vraiment les gens à trouver un boulot. J’ai pas vraiment à aller, si ce n’est pas ce qui me plait. Moi, ce qui me plait, c’est toutes les personnes qui vont vouloir devenir entrepreneurs. Et dans cet entrepreneuriat, il peut y avoir plein de choses. Et notamment, il peut y avoir le Fédor, plusieurs activités et disons qu’au début, j’étais plus juste l’entrepreneuriat de façon générale, pas l’entrepreneur. Plutôt le fait de devenir indépendant. Donc entrepreneuriat, mais dépendance, pas pas cofonder ou quoi? Ça aussi, je l’ai écarté. J’ai mis de côté parce que je pense que ça me parle plus de parler de ce que je connais moi même, de ce que j’expérimente moi même et moi. Je suis indépendante, donc c’est plus facile pour moi. Et de fil en aiguille, pareil, c’est toujours une question avec des en cochant des gens ou juste en échangeant avec des lecteurs ou dans des live, je me suis rendu compte que les profils que je trouvais les plus intéressants et les plus, ce que j’avais le plus envie de côtoyer de façon régulière, c’est ceux qui ont plus trop d’idées que pas assez. Et justement, le trop d’idées, c’est quelque chose qui est assez. Je trouve spécifique au papillon puisque leur problème, c’est plus. J’ai trop d’envie, trop d’intérêt. Je ne sais pas comment organiser tout ça. Je ne sais pas comment démêler ma pensée. Je ne sais pas par quoi commencer. Plutôt que d’autres personnes qui seraient qui sauraient vraiment pas quoi faire. Donc, tu as un problème un peu inverse, en fait. Donc voilà. Donc, disons que après, quand j’ai redécouvert le mot multi potentiel en 2020, je me suis ouais. Je crois qu’en fait, je vais un peu resserrer l’étau entre guillemets à ces personnes là parce que je suis un peu dans cette démarche en tant qu’entrepreneur de toujours chercher mon client idéal. Et notamment, ça veut dire quel profil il a, quel est son problème et avec quoi il arrive comme question. Et donc, en posant ces questions là que je me suis. Voilà que je me suis aperçu que j’ai recyclé là dessus en matière. [00:24:51][157.1]

Speaker 1: [00:24:52] OK, c’est super intéressant de voir que c’est un peu un reflet de ta personne que tu vas aider. Et du coup, quels sont les autres, les autres branches des démentis potentiels qui existent? [00:25:07][14.6]

Speaker 2: [00:25:09] Alors déjà là, il y a les personnes qui sont en CDI. Aux salariés. Mais qui peut être sont bien dans ce boulot salarié, mais trouve qu’il manque un petit truc. Ils vont peut être développer un projet à côté, mais qui va avoir? Forcément, quand t’es salarié à temps plein, tu utilises quand même ton temps plein pour le salariat et à côté, tant ton projet n’a pas autant de temps pour lui. Mais il existe donc ça. C’est une forme de slash, mais vraiment spécifique. C’est CD-I Plus Side Project projet à Sage enferma un deuxième format. C’est, je dirais, le entrepreneur en série ou transitionnels en série. Donc entrepreneur en série, ça serait quelqu’un qui crée un projet, puis le vend. Ou en tout cas, il l’arrête ou il le vend. Il est dedans, il passe un autre projet et ainsi de suite. Un peu des sauts de puce comme ça. Et ça, c’est le côté entrepreneuriat. Si on est plutôt dans le salariat, ça serait pendant quelque temps, mettons 2 ou 3 ans. Je fais un métier en secteur. Après, je vais changer de secteur ou je vais changer de métier, ou les deux. Et en gros, c’est pareil. Ces sauts de puce, je change quelque chose. Tous les X temps, c’est un changement vers l’avant. C’est plutôt une série, un troisième profil, donc c’est lui que j’appellerai le slashers, embraie le premier que je décris, Saint-Zacharie aussi, mais je dirais char, avec plutôt des activités qui ont le même poids. Donc, peut être deux ou trois activités en parallèle, toutes monétisé, qui peuvent être 3 activités entrepreneuriales ou une salariée, deux entrepreneuriales ou trois salariés. Je ne sais pas s’il y a des gens qui font ça, mais ce serait possible. Donc en tout cas, c’est cette idée d’avoir plusieurs activités en parallèle, à peu près un emploi équivalent et qui sont toutes rémunératrices. Et le dernier profil, je dirais, c’est celui que moi j’appelle polymathe est celui que Emilio, Acnéique, appelle le modèle Renaissance. Mais bon, gros salaires de la même époque, c’est l’idée d’avoir une activité dans laquelle j’arrive à tout mettre. Donc, plutôt moi. J’ai plutôt pensé d’un point de vue entrepreneurial, mais finalement, je ne suis pas sûr que soit possible en terme de salariat aujourd’hui. Pas sûr qu’il y ait des postes existants comme ça, mais en tout cas, dans l’entrepreneuriat, ça serait j’ai une entreprise et elle me permet de faire plein de métiers différents, voire de gérer des secteurs différents, des domaines différents. Et là dedans, moi, j’ai jägers à appeler en rien un concept auquel j’ai donné le nom de entreprise évolutive. C’est juste que j’essaie de trouver un mot pour décrire ça. C’est qu’en plus d’avoir plusieurs trucs en parallèle, cette activité de polymathe, elle peut peut être évoluer vers l’avant aussi. C’est à dire que ce que tu faisais en 2020 2021, tu fais rien de tout ça. Ou alors t’as gardé quelques parties, mais ça fait évoluer. Après ça, ça, ça peut être tout simplement le chemin entrepreneurial. Mais je pense que ce qui rapproche de la notion de multi potentiel, c’est vraiment le fait qu’il y ait plein de trucs différents et plein de trucs tout court. [00:28:22][193.6]

Speaker 1: [00:28:24] Oui, mais me dit dans Comme un homme, tu testé différents modes d’approche et de coaching. C’était vraiment un moment qu’il avait décidé d’arrêter. Un test que tu avais fait? Bon. Du coup, je crois que c’est à ce moment là que vous avez commencé à parler de révolution. Je sens que ça ne correspond pas, que je suis pas dans cette énergie. J’ai plutôt changé et c’est ce que des disais un peu plus. Une question de si c’est le bouquin que le monde de slashers est d’alterner entre toutes ce que j’ai comme question. Du coup, je suis encore décidé de la décrire avec quelque peu. Oui, j’avais une question par rapport au CDI Inside Project, qui était évoqué au tout début. Est ce que j’ai l’impression que aujourd’hui, quand on parle du CV du chef, on essaye de se former en continu? On encourage beaucoup les gens à se créer en. On peut en trouver pas de façon Romdhane, mais vraiment et s’approprier un sujet et continuer, creuser et relier pas du tout à toutes ces questions. Toutes ces questions de multiples potentialités ou de papillons. Mais c’est une question d’employabilité. Est ce que tu penses que peut être que c’est un. Un moyen d’arriver à jongler avec le Tour ou c’est justement l’évolution du marché du travail qui commence à mettre en avant des profils différents de compétences. Je ne sais pas si ma question était très claire. [00:29:56][92.2]

Speaker 2: [00:29:58] Alors, je sais, je vais te dire ce qui m’est venu dans ce que tu racontes, c’est que tu dis en gros pour être employable, on conseille deux. En fait, pour moi, c’est un peu le problème du monde du travail, mais y compris dans l’entrepreneuriat, il y a des injonctions partout, c’est à dire qu’on te dit. La nouvelle tendance, c’est de faire ça. Mais en fait, et c’est pour ça que je me suis un peu détaché du salariat parce que malheureusement, c’est un peu comme ça que ça fonctionne. C’est qu’il y a un peu tendance à andro gros. Si tu ne fais pas le truc qui est bien affaire à ce moment là bas, témoigne employables, alors que pour moi, ce qui est important, c’est de dire en fait. Pour moi, ce n’est pas faire le truc pour être employable, c’est toi. T’as envie de faire un Sails Project? Si oui, tu le fais, sinon tu le fais pas. Et pour moi, ça, c’est comme ça que ça devrait être. Mais malheureusement, je crois que ce n’est pas la réalité du milieu salarié. Après moi, j’ai personnellement vu, vu que je suis comme je suis. Je trouve ça cool d’avoir un project à côté et c’est ce que j’ai raconté sur mon quand j’étais en CDI. J’avais deux projets à côté et je me régalée de passer mon week end dessus, mes soirées dessus. C’est un plaisir, mais c’était un choix à moi. Je le faisais alors que ça aurait pu être mal vu par mon employeur que GBT. J’ai évité de dire que trop. Au début, j’ai développé des projets entrepreneuriaux à côté parce que ça pouvait menacer ou présenter l’idée qu’un jour, j’allais partir. Ce qui est exactement ce qui s’est passé. [00:31:22][84.4]

Speaker 1: [00:31:29] Ouais, mais c’était effectivement ma question. Ce que j’ai entendu. Je répète que c’est une injonction, mais effectivement, j’ai l’impression qu’on conseillait fortement les gens à avoir un projet à côté pour pouvoir montrer qu’on muqueux un café qu’une chose, un peu comme si c’était le nouveau CV. Et c’est pour ça que je me posais la question de ton avis dessus. Choses que, du coup, la question que je tenais à poser, mais aussi sur tout ce qui était évolution du marché du travail d’aujourd’hui, est le fait qu’on nous avait dit que beaucoup de ma génération allait avoir différents métiers et donc qu’on allait devoir apprendre à s’adapter. De plus, on peut avoir un parcours de vie qui allait être un peu chaotique et beaucoup plus éclectique qu’au début. Je me demandais si c’était faire une place justement à tous ces profils potentiels ou si c’était justement une manière simplement de changer le prisme de l’employabilité. Je pense que s’il y a déjà répondu dans ma réponse [00:32:26][57.7]

Speaker 2: [00:32:28] après, j’ai d’autres choses à dire. Mais disons que moi, je suis assez d’accord avec cette vision que c’est en train d’évoluer. Et je pense qu’on est un peu sur la fin de ce modèle salariat, salariat, salariat. Le problème, c’est que si les personnes disent oui, il faut apprendre à s’adapter. Bachant ce que je trouverai. Et moi, justement, je pense qu’au travers des nouveaux travailleurs, c’est ça plutôt que j’essaie d’enseigner aux gens de finalement apprendre à poser des modèles économiques sur cette idée et sortir de la dépendance au salariat et accepter en fait le changement continu. Et au lieu de voir ça comme un problème, ce qui est le cas aujourd’hui depuis longtemps. Le voir juste comme quelque chose de normal. Moi, je le vois comme quelque chose de normal. Le fait de changer le projet, de changer de voie sans cesse, c’est juste la juste évolution de nos intérêts, du fait qu’on a appris à tirer les leçons. On a envie d’autre chose. Moi, je trouve ça naturel et aujourd’hui, c’est mal vu. Par contre, le problème, je pense que c’est d’un côté. Si les gens ont ce discours, il faut s’adapter parce que ça va changer. A ce compte là, pour moi, il faut. Il faut intégrer cette idée de l’école parce que le problème, c’est que nous, on nous fait passer par un système scolaire qui prône la voie unique. Le fait de devenir un salarié qui est spécialisé et qui est doué dans ce qu’il fait. Or, si le monde ne va pas vers ça, il faut changer l’éducation. Il faut, il faut enseigner. Justement, au lieu d’être tout salarié, enseigner aussi aux gens à poser des modèles économiques. Tout le monde voudra pas être entrepreneur, mais au moins que ceux qui ont ça en eux puissent le faire de façon moins douloureuse que ça peut l’être pour certains aujourd’hui, parce qu’il y a trop cette scission entre eux. La sécurité du salariat et l’entrepreneuriat. Et je voulais rajouter un truc par rapport à ce que t’as dit en rebondissant ce que j’ai dit. Alors sur le fait qu’on conseille fortement aux gens de faire Salaire Project pour montrer qu’on est capable. Moi, je trouve qu’un problème du monde du travail, c’est qu’on est trop concentré en France. En tout cas, ce qu’on est trop concentré sur le faire et pas assez sur l’être, parce qu’on en fait du cool à ce qu’on est en train de dire. C’est était obligé de prouver que t’as déjà fait pour que j’ai confiance dans le fait que tu vas être capable de faire. Et pour moi, ce n’est pas ça le bon raisonnement que ça ne devrait pas être ça, le raisonnement des RH, le raisonnement des RH, ça devrait plutôt réussir à lire entre les lignes et de capter dans l’être d’Enki et la personne. Est ce que cette personne, c’est quelqu’un qui est très autonome, qui est capable d’apprendre tout seul? Dans ce cas, besoin de l’avoir déjà fait et tu peux avoir confiance dans le fait qu’elle va réussir. Et où est ce que c’est quelqu’un qui est un peu dépendant? Peut être, comment dire? Et oui, ben là, dans ce cas, peut être qu’il vaut mieux que tu sois sur avant, mais en fait, c’est comme si on considérait tout le monde comme des dépendants et des assistés, alors qu’eux, on est pas du tout comme ça et qu’il y a beaucoup de personnes qui sont très autonomes, sont très capables de développer de nouvelles compétences rapidement sportives. Surtout les multi potentielles, justement, qui ont en tout cas ces personnes qui vont tellement s’intéresser aux trucs qu’elles vont être Alferon. Et ça ne va pas les déranger de passer des heures à apprendre. Et c’est pour ça qu’ils vont apprendre vite. Mais tout le monde n’est pas comme ça, mais du coup. Moi, je trouve ça bien. Si tu t’es, tu posé la question est ce qu’on est en train de faire de la place aux multi potentiels ou est ce qu’on est pas en train de passer d’un modèle vers l’autre? Je pense que c’est bien de faire de la place aux multi potentiels parce que moi, je pense que ça doit être 50/50. La répartition 50% de gens qui sont bien dans leur CD-I, qui orbite plutôt de faire carrière, de se spécialiser et 52% qui ont envie de multiplicités. Le problème aujourd’hui, c’est que ceux qui sont multiples sont pas assez valorisés. Donc, je trouve que c’est bien de faire en sorte qu’il le soit. Mais effectivement, il ne faut pas tomber dans la stigmatisation de ceux qui n’ont pas envie de faire comme ça. C’est une chose, mais ça n’empêche que j’ai quand même cette vision du futur que, à mon avis, le CD-I est en train de faire le tout ces derniers temps en de mourir plus CD8. Mais je pense que l’emploi, ça restera quelque chose d’existences. Est ce que les entrepreneurs chez les entrepreneurs s’est répandu de dire qu’on a pas envie de faire un truc, payer quelqu’un pour le faire à ta place? Quand tu connais pas le métier, payer quelqu’un qui sait mieux le faire que toi, ça, c’est comme ça qu’on fonctionne. Donc il y a de l’emploi et du recrutement, donc le CDI ne va pas disparaître. Mais en tout cas, je pense qu’il y a quand même cette notion de les métiers peuvent changer plus vite et il faut peut être effectivement apprendre à être un peu flexible et adaptable au changement. Cela peut nous faire du bien. [00:36:58][270.1]

Speaker 1: [00:36:59] Et comment? Enfin, je pense que je ne sais pas si tu as la réponse, mais comment faire pour remettre une lettre justement au centre des choses par les DRH qui se concentrait pas suffisamment sur l’être des gens, ni comment ni comment pourrait fonctionner pour que ça soit perçu? Alors, j’ai [00:37:20][21.2]

Speaker 2: [00:37:22] Oria, je n’ai pas la réponse pour toute la société parce que je pense que c’est un sujet très complexe. Quand je peux donner la réponse à mon Michel en tant que potentiel recruteur parce que je suis indépendante, mais par exemple, l’an dernier, à deux reprises, j’ai voulu recruter entre guillemets, c’est à dire que dans un premier temps, j’ai cherché des graphistes. Je voulais créer un carnet physique avec des couleurs, des dessins. Moi, je suis capable de faire des visuels, mais ce n’est pas forcément super joli. Je préfère un truc joli, donc je voulais des graphistes pour le faire avec moi, pour faire cette partie là. Et plus tard, j’ai cherché une assistante ou un assistant J. Je dis au féminin puisque les candidatures que j’ai reçues étaient presque exclues, quasiment toutes féminines. Une assistance. Du coup, pour faire plein de trucs du montage vidéo, m’aider sur sur des tâches diverses et typiquement plus dans le deuxième processus. Non, mais vraiment tous. Moi, je considère que j’ai toujours une approche assez humaine, c’est à dire que les compétences, ça fait partie du critère, mais ce n’est pas le critère principal de choix. Par exemple, quand je cherchais une assistante pour moi, selon Où en est de ton besoin? Tu ne vas pas agir de la même façon. Par exemple, j’ai eu deux besoins différents. J’ai eu endécembre. Je veux quelqu’un qui monte mes videos parce que moi, je n’ai pas envie de le faire, que ce soit fait. Maintenant, quand tu es dans cette urgence, oui, t’as besoin de quelqu’un qui sait le faire maintenant parce que t’as pas le temps de la former. Et justement, j’avais reçu une candidature de quelqu’un qui m’avait dit en gros, elle avait l’air super cette fille, mais elle me disait en fait, je ne sais pas faire le montage, est ce que tu peux m’apprendre? Et après, je le fais pour toi. Et je me dis pas que je ne veux pas que la maman, je ne veux pas. Parce que la maman, ce que je veux, c’est d’avoir la vidéo dans deux semaines, donc ça ne peut pas coller. Par contre, pour une assistante Spyland, au final, j’ai fini le carnet ni le problème carrelet et je n’ai pas pris d’assistante non plus. Mais j’ai fait la démarche parce que finalement, je crois que c’est parce que je voulais. Mais dans l’idée, je voulais quelqu’un, une assistante qui soit avec moi sur du long terme et donc là, pour moi, c’était plus important. L’aspect humain, c’est à dire est ce moi qui fait interagir avec cette personne? Est ce que ça va être un plaisir pour moi? Ca va pas me rajouter du boulot, donc j’étais très attentive dans les échanges, qu’on avait soit emails ou oraux à l’énergie, et que quand je sortais de là, je sentais un poids. Je que ça avait été lourd. Ça m’avait demandé un effort ou est ce que je me sentais allégé et plutôt contente d’avoir parlé avec cette personne. Et pour moi, c’est ça qui détermine avec qui je vais travailler sur le long terme. Et après la question que je posais, elle est presque. Elle n’est pas vraiment désintéressée, mais ma question, c’était moi, je ne veux pas que tu me dise que oui, oui est capable et que oui, oui, tu veux faire ça. Moi, je veux que tu me parles. Franchement, c’est quoi qui épanouit? C’est quoi qui, de fait, qui fait? Je ne veux pas que tu te mette à faire des trucs qui ne font pas qu’il fait bon si c’est une fois de temps en temps, à la limite. OK, tu peux parler, mais je veux que 90% de ton boulot, moins de 80%, ce sera un truc ou tu kif parce que je sais que c’est utile. Ça va être plus agréable pour moi. Ça va être mieux fait et j’en aurai plus pour mon argent, donc. Mais pour moi, cette question de demander à la personne d’être sincère sur ce qu’il épanouit, c’est super important. Et pour moi, c’est ça. C’est ça la façon aussi. Pas d’être humain, d’être dans l’être et pas juste. Qu’est ce que t’as fait qui me prouve que t’es capable de le faire? En fait, moi d’ailleurs, je crois que je leur ai. Je ne leur ai rien demandé. Je n’ai pas demandé de portfolio. Je n’ai pas demandé ce qu’elle avait fait par le passé. Moi, le passé, ça m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est le présent et l’avenir. C’est là pourquoi tu me contact? Pourquoi t’as envie de faire ça avec moi? Qu’est ce qui te fait croire que c’est pourquoi je devrais te prends toi en gros? Pourquoi tant d’envie? Et pour le futur? Qu’est ce que tu envie de faire dans le futur? Et qu’est ce que tu te sens capable de faire dans le futur et qui fait que moi, je peux te faire confiance? Et quelque part, je trouve que c’est une façon aussi de responsabiliser les gens. C’est dire. Moi, j’ai pas envie de te commander, tu sais de contrôler et de faire du micro management. Ce n’est pas du tout comme ça que j’ai envie de faire la chose. J’ai besoin de tout pouvoir te faire confiance et que tu sois autonome et responsable. Donc, ça commence maintenant. Sois responsable de me dire la vérité et de me dire ce qui va te permettre de tes pas de bien. Et voilà, donc. Après ça, c’est à mon échelle, en tant que indépendante, qui pourrait recruter une free lance à temps partiel. Donc, n’est pas du tout les mêmes enjeux, tu vois. Mais je pense que si la démarche allait comme ça à petite échelle, c’est comme ça qu’elle devrait être à grande échelle. C’est juste que les entreprises, c’est assez, très complexe, a beaucoup de gens à gérer. Il y a beaucoup d’ego à gérer, il y a des fonctionnements, des processus qui sont là depuis longtemps et je pense que ça peut être assez lent à faire changer. [00:41:51][269.7]

Speaker 1: [00:41:53] Et justement, quand j’étais jeune et que tous processus de recrutement, comme je le faisais savoir justement, ce qui allait épanouir. En se mettant de l’autre côté de ce processus. [00:42:08][14.4]

Speaker 2: [00:42:10] Alors. Déjà, quand je sortais d’une expérience, quand j’étais dans l’expérience et quand j’en sortais, j’avais un peu cette discussion interne incessante. Est ce que je suis en train? Est ce que ça qu’on m’a demandé de faire? J’aime bien ou j’aime pas. Pourquoi est ce que j’aimerais le retrouver dans ma prochaine expérience? Et donc, j’ai peu fait le zigzaguent, c’est à dire qu’après une expérience de hockey, je garde ça, j’enlève ça. Du coup, ça donne quoi comme potentiel? Postes potentiels au secteur? Ça a été ma façon principale d’évoluer au fur et à mesure. Mais après, en amont, parce que tu vois avant même de rentrer dans le marché du travail avant d’entrer en école de commerce, j’avais quand même un projet professionnel. Et donc après, c’était plus sur un secteur. Donc là, c’était juste que moi, j’étais intéressé par l’environnement. Ça me paraissait évident que je voulais travailler là dedans. Par contre, en terme de métier, en gros, je pense que je suis assez intuitif. Je ne sais pas comment décrire le truc, mais je lis une fiche de poste. Il se passe quoi à l’intérieur de moi? Est ce que je suis tout feu tout flamme? J’ai pas besoin de savoir pourquoi. Je sais juste que je suis tout feu tout flamme. Ça veut dire que c’est pour moi. Si je le suis pas, c’est que c’est pas pour moi. Après, s’il y a des passages où je suis tout feu tout flamme, je le suis pas. Peut être que c’est quelque chose qui peut se négocier avec l’employeur. Et là, j’arrive à l’entretien en mode c’est quoi la part le pourcentage de telles parties? Et c’est quoi le pourcentage de telles parties? Parce que si la partie que j’aime pas, c’est 80% et l’autre 20. Bah, c’est pas ça. J’aime beaucoup en pourcentage et en projection, en scénario, comme me dit. Si ces ventes 80 comme ça, ça me va. Si c’est 50/50, ça ne va pas ralentir. Quand on arrive à l’entretien, je sais, je sais déjà un peu ce que je veux et quels seront les critères sur lesquels je dirai oui, quels seront les critères sur lesquels je dirai non. Et j’ai déjà préparé les questions qui me permettront de connaître la réponse avant la fin de l’entretien. [00:44:05][114.9]

Speaker 1: [00:44:06] OK. Oui, c’est vraiment. Va vraiment un instant avant de pouvoir rencontrer des gens. Donc, finalement, c’est peut être juste pour les personnes qui se connaissent pas forcément trop que c’est pas forcément mettre des mots sur des choses qui te font lever le matin ou Stephanus, mais ça peut être bon pour pouvoir justement faire de l’écrit. Je l’ai noté sur mon petit carnet, [00:44:32][26.2]

Speaker 2: [00:44:33] d’autant qu’on a tous des émotions et je pense que c’est vraiment un truc qui nous caractérise tous. Après, si on est très fatigué et qu’on est en burn out, c’est beaucoup plus dur de ressentir, je pense, lenthousiasme. Donc, dans ces cas là, je pense que le mieux à faire, c’est plutôt de se reposer de ce record, de remettre des bases qui vont faire qu’on va pouvoir ressentir ces émotions comme ça. [00:44:53][19.6]

Speaker 1: [00:44:56] C’est vrai que quand tu es en situation, tu penses que tu arrives pas non plus à faire le tri et tu sais pas. Je n’ai jamais été en situation de burn out, a l’impression que tu ne sais pas faire la différence entre ce que tu as raison ici et que j’ai l’impression de digresser. Mais je suis hyper curieuse. Et du coup, est ce que c’est aussi pareil sur ces questions de définir épanoui? Et comment tu sais comment toi t’as réussi à comprendre quel était l’environnement qui te convenait pour pouvoir s’épanouir? [00:45:31][35.3]

Speaker 2: [00:45:33] Tu veux dire l’environnement de travail [00:45:34][1.2]

Speaker 1: [00:45:35] que les missions? Alors, je réfléchis. Je pense que côté recrutement, côté RH, je me demande comment on arrive aussi à savoir si la personne que tu vas étudier et potentiellement en adéquation avec la manière de travailler avec l’environnement, tu proposes [00:45:57][22.1]

Speaker 2: [00:45:59] bon, déjà, je pense que tu ne peux pas tout savoir sur soi même. D’où les débuts. Si c’était le cas, je pense qu’il n’aurait pas ne serait pas en train de parler de ça. Même moi, je découvre encore des trucs. Et puis, en plus, ça évolue. Je pense que l’on peut faire des hypothèses. Tu bracq quand tu arrives sur le marché du travail, quand même. Quasiment ta 20 années de vie derrière toi, tu vois, t’as été en classe, a t elle des activités sportives à côtoyer? Des gens a été dans le milieu familial. T’as déjà été dans un environnement de déjà bien. Quand on regarde en arrière en te disant, c’est que c’était agréable et c’est c’était désagréable. Essaye de le transposer sur l’entreprise. Déjà, ça peut donner des indications. Après, on peut un peu catégoriser, je pense. Moi, par exemple, je dirais qu’il y a un aspect humain. Je pense que c’est assez répandu dans le milieu salarié, mais l’aspect humain, par exemple, a plusieurs. Il va y avoir ton manager direct. En gros, c’est quand tu fais un travail. T’es forcément en interaction avec des gens. L’interaction avec la personne qui te dit quoi faire? En gros, il y a une interaction avec tes pairs. En gros, c’est avec qui tu vas collaborer. Et donc, je vais reprendre un exemple personnel qui est à petite échelle et qui est plus simple et plus l’élargir. Mais quand j’ai passé un entretien pour mon stage de fin d’études, sur le papier, c’était exactement ce que je voulais faire parce que c’était une startup de la fintech, donc c’était c’était ce que je voulais faire. J’étais responsable de projets web, donc j’étais autonome sur mon projet et pendant toute la mission. Et puis, c’est une petite équipe. Je suis allé dans les bureaux, j’ai trouvé ça sympa. C’était sur ma ligne de métro pendant 7 à 10 minutes à pied de chez moi, donc. Pour moi, c’est un critère. Je voulais que ce soit pas passer ma vie dans les transports, donc j’étais déjà OK avec ça. Mais je suis arrivé à l’entretien et mes managers? Je pense qu’ils ont un peu joué le bon flic, mauvais flic. Mais en fait, derrière cette façade là, j’ai aussi eu la sensation de percevoir quelque chose du de celui qui jouait le rôle du mauvais flic. Mais j’ai l’impression qu’il était déjà un peu comme ça, naturellement, qu’il y a des choses qu’il a faites, dite des attitudes. Quand je suis sorti de là, je me suis dit C’est dommage. Tout me clae, mais je ne vais pas pouvoir avoir cette personne comme manager. Et du coup, quand ils m’ont rappelé pour vous arreter prise, je dis non, mais je veux pas venir parce que pour ça, c’est l’autre qui m’a appelé. Et en gros et mon c. Ils m’ont rappelé pour essayer de me convaincre. Non, mais il va faire un effort machin. Et effectivement, pendant les quatre premiers mois, ça s’est bien passé et les deux derniers, il s’est passé exactement ce que j’avais anticipé et et là, je me suis a été la conclusion. Je me suis dit maintenant, je sais que je peux faire confiance à mon intuition parce que je l’avais vu venir. Je l’ai senti dans comment je me suis senti avec lui, donc je pense qu’il y a cet aspect humain. Le problème, c’est que si on passe un entretien juste avec le RH, ça ne va pas être très représentatif. Par contre, si on passe un entretien avec le manager, là, on peut prêter attention à ça ou avec des collègues. Parfois, il y a des trucs. Il y a plusieurs collègues qui interview, donc il y a cet aspect humain. Après, je ne sais pas. Moi, je penserais. C’est juste faire des hypothèses. À mon avis, si je suis cadre et que je suis payé à la journée et non pas aux heures, je suis prêt à aller jusqu’à ou en fait. Si on ne compte pas ses heures, ça veut dire potentiellement, on peut travailler jusqu’à minuit. On va. Notre droit à la déconnexion va pas être respecté, donc je pense qu’il faut se poser la question avant de céder ou est ce que j’ai envie de placer ma limite? Mais c’est une hypothèse. En fait, on part avec ça et dans l’entretien, si on sent qu’il y a un point bloquant là bas, ça vaut le coup de s’y attarder et de dire OK. J’étais pressé d’en savoir plus, de mieux comprendre comment ça va se passer. Est ce qu’on va attendre deux mois parce que là, je sens que c’est au bord de ma limite et je n’aimerais pas tomber dans tout ça. Et parfois, peut être qu’on ne va pas le voir à l’entretien parce que les gens ne sont pas toujours honnêtes ou qu’ils ne sont pas conscients que c’est comme ça. Et finalement, c’est comme ça que ça va se passer dans l’entreprise et là bas. Bon bah, soit on s’en rend compte, on arrive à en parler et à faire en sorte que ça change soit moi. C’est qu’à partir. Horaires de travail, il joue sur la catégorisation, un espace de travail. Quand tu étais en classe, est ce que tu avais du mal à se concentrer si les gens parlaient autour de toi? Ben si oui, l’open space n’est peut être pas le mieux pour toi. Tu vois, moi, je sais que quand je suis à fond dans un travail créatif, je déteste être dérangé. Et le fait d’être dans un bureau avec quelqu’un, avec quelqu’un qui peut venir me poser une question, qui m’oblige à lui répondre, qui me laisse pas lui dire attends, j’en ai juste pour deux heures. Moi, quand je reviens après ça, c’était vraiment chiant pour moi. D’où le fait que j’aimais beaucoup le télétravail à 100% lesproblèmes. Voilà des idées de trucs auxquels Richard [00:50:45][285.3]

Speaker 1: [00:50:46] vient en tête qu’effectivement, ce ne sont pas du tout des choses auxquelles on réfléchit quand on choisit un travail ou un virement. Je pense qu’on a pas ce réflexe d’analyser ce parcours. On est passé avant, comme ces enfants, comme l’école. On ne considère pas forcément comme quelque chose qui compte dans ce temps de travail et je retombe finalement sur le métier parce que j’ai une question comment savoir comment tu peux évaluer aussi la liberté que mission? Toi, tu disais que tu voulais peu partir dans tous les sens. Arriver enfin dans tous les sens, mais arriver à progresser sur des missions qui étaient différentes, potentiellement catfish de postes et comment? Car à sont justement le côté flexible d’une entreprise a aussi une différence entre ce qu’on te dit, mais très agile et fait savoir si vraiment tu laisses une marge de liberté assez grande aux gens qui rejoignent. [00:51:45][59.0]

Speaker 2: [00:51:48] Je pense que ce que je ferai, je dirais la fiche de poste, me direz est ce que vraiment je kiffe à %100 et c’est exactement ce que je veux faire s’il n’y a pas de questions, mais il se peut que ce soit non, justement parce que c’est OK. Je pense que ça m’a intéressé pendant 6 mois. Mais bon, dans 6 mois, si je dois encore faire ça, ça peut être être un peu chiant. Et donc là, c’est se poser la question pareil. Imaginez faire des hypothèses. C’est au moment où je vais arriver à ma limite. A mon avis, je voudrais que ça change comment? C’est à dire ce que je voudrais monter en grade? Est ce que je voudrais avoir, par exemple, devoir m’occuper d’un budget plus important ou d’avoir plus de responsabilités? Est ce que je voudrais pouvoir manager des personnes? Est ce que je voudrais pouvoir changer de poste, changer de métier? Un peu. Tu as posé la question vers le côté. Pour moi, c’est changer de métier. C’est le côté transversal. Changer de métier, changer de tête, comme on dit, d’unité ou de département, ça peut être vers le haut. Donc, monter les échelles, avoir plus de responsabilités, plus de salaire, ça peut être ça. Ça, c’est pas la mission, mais ça peut faire partie de l’équation. Et une fois qu’on a ça en tête, je pense que quand on arrive à l’entretien pour la fiche de poste qu’on a lui, initialement, c’est de poser la question. Même la personne en face a peut être. Peut être qu’elle saura pas dire qu’elle ne s’est pas posé la question, mais c’est au moins de d’ouvrir la discussion et de dire en gros, je vais rentrer dans ce poste. Est ce que ce que vous attendez de moi, c’est de rester en gros à vie dans ce poste là? Est ce que, à votre avis, votre entreprise, elle est plutôt du genre à évoluer un peu tous les six mois? Est ce que vous avez prévu de recruter? Est ce que vous pensez que c’est un poste qui va évoluer vers un poste de manager? Est ce que c’est commencé, la mobilité dans l’entreprise? Est ce qu’un salarié qui veut changer de métier de poste peut évoluer facilement? Je sais que cette question est un peu compliquée parce qu’elle a posé. Ça veut dire qu’on a envie qu’on l’envisage. Mais moi, je pense qu’il vaut mieux poser les questions et avoir les réponses avant de rentrer dans le CDI parce que ça fait perdre moins de temps à tout le monde, quoi que de s’en rendre compte. Une fois la période d’essai finie, ou même dans la période d’essai, peut être, la tâche prend du temps à apprendre, à prendre le temps, à être là. Si finalement, t’as pas juste parce que t’as pas posé les questions, tu te rends compte que c’est comme ça. C’est pas grave. Moi, je pense. Faut tout dédramatiser, mais disons que c’est anticipa. Moi, je poserai les questions en étudiant, peut être un peu avant le choix par rapport aux valeurs de l’entreprise. C’est un peu quel genre d’entreprise, ancienne entreprise avec lesquelles c’est plus facile. Une startup souvent c’est plus facile ou une entreprise qui démarre qu’une entreprise du CAC 40, mais. Mais voilà, moi, je poserai la question. En plus, ça montre que tu as réfléchi à ton projet. Tu as un manque d’ambition que tu. Tu sais ce que tu veux. N’empêche. Roco moi, je la vois positive poser cette question, [00:54:47][179.3]

Speaker 1: [00:54:50] mais aussi, et c’est trop intéressant, que tu sociopathes justement le changement. Comme si, justement, il y avait tout le temps cette barrière de l’ennui. Cette envie aussi de progresser, c’est bien de pouvoir anticiper et de se connaître suffisamment ici pour pouvoir commencer à en parler. Parce que si tu d’éperons, pas par surprise. Si ce critère pour toi qui fait qu’on va forcément ta compagnie a progressé dans ces cas là. Je crois que je suis arrivé au bout de mes questions, mais en même temps, je pense que j’en ai plein d’autres qui arrivent, mais qui digresse justement, toi, monde ironies de travailler? Et comment arrive à forger une Kokou? Vous devez tout une entreprise par rapport à tout. Si je n’arrive pas à savoir comment arriver t’écouter suffisamment pour arriver à être aligné tout le temps et arriver justement à naviguer par rapport à toutes ses périodes de vie, tu traverses. [00:55:56][65.3]

Speaker 2: [00:55:58] Alors que j’ai commencé quelque part, c’est à dire que quand j’ai commencé en 2018, alors contexte, j’avais quand même passé déjà cinq mois en télétravail à 100 salariés, donc j’étais habitué à travailler à la maison, donc je me suis déjà de fait habitué à cette façon de travailler. Ensuite, quand j’ai quitté l’entreprise et que j’étais sur mes projets entrepreneuriaux, j’ai commencé à travailler aussi dans des cafés pour la variété. Quand j’ai travaillé dans des cafés. Je prenais mon ordinateur, je masaya un café avec un café sur une terrasse ou dans le café avec du Wi-Fi. Donc ça, c’est quelque chose qui est rentré dans mes habitudes parce que je ne suis pas ça m’attirer. J’ai essayé, j’ai, mais j’ai continué. Et ensuite, au quotidien, tu vois, j’ai changé d’appartement en septembre. Mine de rien, quand tu changes d’endroit, ça te demande de te réadapter. Mais comme moi, j’ai joué. J’ai été dans ce truc un peu nomade dès le début. Tu vois la Chambre te répondre depuis une petite table que j’enseigne dans le salon et depuis trois mois, c’est sur cette petite table que je travaille depuis un mois et demi. Le mois et demi d’avant, j’étais sur la table de ma cuisine. Les trois mois d’avant, j’étais dans mon petit bureau fermé où il fait chaud l’hiver. Et je ne sais pas, en fait. Un matin, je me réveille. Déjà, je n’ai plus envie de travailler là. Où est ce que je peux m’installer? Je m’installe. Et puis, tant que je suis bien là, je bouge pas. En fait, je pense que c’est juste que je suis tout le temps. Je dois être sûrement un petit peu. Il y a des gens qui sont averses, comme on dit souvent. Ils ont de l’aversion au risque. Moi, j’ai de la version à me sentir bien quand je sens qu’il y a un truc qui ne va pas. Je me dis aïe, aïe, aïe! Aïe! Qu’est ce qui se passe? Est ce que c’est parce que j’ai envie d’un café? Est ce que je suis fatigué? Est ce que c’est parce que la table feng shui n’est pas au bon endroit? Est ce que le mot que je n’ai pas fait de sport depuis cinq jours, ça me manque? En fait, il peut y avoir des tonnes de raisons de pourquoi je suis pas bien au point de départ. C’est toujours oui en lâchant que je suis pas bien et j’essaye de comprendre d’où ça vient. Et je pense que je me passe en revue un peu toutes ces raisons là. Parfois, c’est aussi parce que tu chamaillard un truc qui se passe et que systématiquement, quand je commence à buter, je suis en train de travailler. Je suis en train de buter sur quelque chose. J’ai envie d’un café, mais j’ai envie d’un café avant de me rendre compte que j’en tremble parce que je suis en train de buter sur quelque chose. Et comme maintenant, à force de me dire je ne peux pas avoir envie de voir si cafés par jour, quand même. J’ai remarqué tu voilà, c’est un peu de l’analyse. Un peu qu’ensemble, j’ai remarqué que quand j’avais envie d’un café, en fait, j’avais envie d’un café, ce que j’avais envie d’une pause ou que là, c’était difficile et qu’il fallait que j’avais du mal. Donc, soit je fais la pause, ça va, mais après, soit parfois, il faut juste persévérer dans ta tâche. Et hop, ça passe. Après, je me sens mieux. Et puis après, en termes de tout ce qui est, ce que je crée, qui est payant entre les programmes et les accompagnements, c’est toujours la même chose. C’est que j’essaye de me poser le maximum de questions que je peux en avance, par exemple. Si tout était possible, qui serait mon client idéal? Comment ça se passerait? Comment je me sentirai avec lui? Comment lui se sentirait à la fin de l’accompagnement? Qu’est ce qu’il dirait que je lui a apporté? Combien j’ai gagné? Combien de fois je l’ai appelé? Est ce que je l’ai appelé une heure ou trois heures? Je ne me pose pas de questions en amont et je pense que ça fait peut être 70 pour cent du boulot et 30 pour cent restants. C’est une fois que je suis dans l’instant. J’écoute à chaque moment comment je me sens et j’essaye de comprendre pourquoi je ne me sens pas bien et de réajuster au fur et à mesure. Et voilà. Après moi, j’ai ce ratio. Je pense de 70 30 parce que j’ai l’habitude. Ça fait dix ans que j’ai fait ce fonctionnement, je pense depuis toujours, mais en tout cas, je me rappelle à peu près depuis dix ans que je l’ai et je pense que quelqu’un qui n’a pas l’habitude. Peut être que le rapport serait inversé quand il arriverait à déterminer 30% à l’avance, mais que 70 des réponses viendraient finalement sur le terrain et en faisant en écoutant ce qui se passe en termes d’énergie, en termes d’émotions sur le coup. Et après les idées du Pourquoi Bancé, on les a pas toutes. Dès le début. Mais c’est à force de poser la question que je peux te faire une liste de 50 possibilités. Et à force de regarder la liste, à force, j’arrive à pointer du doigt. Ah oui, c’était ça, mais vraiment un jour en France. Donc, je pense que c’est comme les sportifs. Si tu t’entraînes tous les jours un peu ça. À force à montes en niveau et ça devient de plus en plus facile et de plus en plus, ça t’écouter à savoir selon. [01:00:23][264.7]

Speaker 1: [01:00:26] Exactement les comparaisons que vous allez faire du sportif, qui sont très qu’arrive, acheminait Thomas. Et effectivement, je l’aime bien, mais pour son collège, désolé, je comprends mieux, mais on peut dire que c’est un processus aussi comme toi, tu devais culture qu’arriver de plus en plus à connaître. Tout fonctionne ou ne se joue pas. Si on n’arrive pas à voir du premier coup. Exactement ce que c’est. [01:01:00][33.7]

Speaker 2: [01:01:02] Et après, si je peux me permettre une petite parenthèse design. Je suis juste une mini parenthèse design. C’est un outil de connaissance de soi qui est assez ésotérique puisque ça se base comme l’astrologie sur quand est ce qu’on est né ou ça détermine charte qui nous aide à comprendre nos différences entre énergétiques comme les chakras et un peu d’autres types énergétiques et bon plan plan plan d’information à des animaux. Mais il y a un point auquel j’ai pensé, c’est que ce qu’on appelle le profil humain, c’est des numéros de 1 à 6 et selon le numéro. Ça veut dire qu’on a certaines tendances, et notamment le numéro 3 et 6. Ce sont des numéros. Enfin, les personnes qui ont ça dans leur profil sont des personnes qui auront beaucoup plus de mal à anticiper les choses parce qu’en fait, elles ont besoin de passer par l’expérience pour tirer leurs conclusions et elle peut recevoir tous les conseils du monde. Ça ne sera pas intégré tant qu’elles n’ont pas vécu elles mêmes et qu’elles ne sont pas pris le mur elles mêmes. Et donc, je pense que quand un peu pour ces personnes là dédramatisé le fait de faire et de se rendre compte que ça ne va pas parce que bon, déjà, pour le dédramatiser pour tout le monde. Mais je sais que moi, j’ai cette capacité à anticiper. Moi, je n’ai pas entrois dans mon profil et je pense que c’est aussi parce que je n’ai pas le même profil que j’ai cette capacité, mais en tout cas, pour tout le monde. Dédramatiser le fait de faire, de se rendre compte que ça ne va pas, et particulièrement si vous vous intéressez au design humain et vous voulez que vous avez 3 dans votre profil. C’est surtout le 3 mai. Le 6 engrosser se rapproche du 3. Si vous avez ça limite, faut bien se poser de questions. Je crois que faire la liste des trucs anticipés, je sais même pas si ça sert à quelque chose. Faut y aller, le faire, se prendre le petit mur et se dire Ah, je suis content, j’ai atteint la limite. Maintenant, je sais mieux ce que je veux et passer un truc d’après. Fin de la parenthèse design Dumas [01:02:55][113.0]

Speaker 1: [01:02:57] entre nous le confirme. [01:02:58][1.2]

Speaker 2: [01:03:04] Trois numéros, [01:03:05][1.2]

Speaker 1: [01:03:08] d’accord. Oui, j’ai oublié ce qu’était le funk [01:03:13][5.6]

Speaker 2: [01:03:15] et le l’universalisation, c’est universaliser des concepts pour la majorité et innover. Oui, effectivement, ça m’étonne pas du tout que je en train de faire un peu de casse comme ça sur la potentialité en 50 ans profilées. [01:03:32][16.4]

Speaker 1: [01:03:33] Merci beaucoup pour ce. C’était vraiment trop chouette. Et du coup, pour te suivre ou pour te retrouver, est ce que tu peux nous donner peut être une newsletter? [01:03:45][11.8]

Speaker 2: [01:03:45] Commente alors le site. Les nouveaux travailleurs point. FR. Est ce que je vous invite à faire lire les articles? Mais je vous invite surtout à vous inscrire à la newsletter via un formulaire sur le site parce que la newsletter et tous les mardis. Et il se passe beaucoup de choses dans la newsletter par rapport aux blagues. Et après aussi sur Instagram, c’est Arobase et nouveaux travailleurs. J’ai une chaine YouTube en podcast du même nom. Donc, si vous tapez les nouveaux travailleurs, vous trouverez et vu que j’ai mentionné le podcast célibataire. Si ça vous intéresse, c’est vous tapez pas de cas célibataire sur Google, je pense que vous tombez dessus. Il est hébergé sur encore et encore comme Slash, célibataire ou quelque chose comme ça. [01:04:27][41.3]

Speaker 1: [01:04:30] Mais je mettrai toutes les infos descriptions en tout cas, et merci [01:04:35][5.3]

Speaker 2: [01:04:36] beaucoup à toi et à tous ceux qui ont écouté. C’est un plaisir aussi. [01:04:36][0.0]

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