retranscription lifeguard #3 – prendre confiance

Speaker 1: [00:00:05] Hello Edouard-VII, Surcouf, le podcast part à la rencontre de celles et ceux qui se sont lancés dans le grand bain de l’orientation. Aujourd’hui, continue la série, Le navigateur pour pouvoir rencontrer les couches qu’arrière et recruteuse. Free lance, elle nous parlera à la fois de son parcours et de ses conseils pour pouvoir prendre une pause et commencer à prendre conscience et apprendre à se raconter. Je vous laisse découvrir plus en détail notre conversation. Bandicoot. [00:00:33][28.4]

Speaker 2: [00:00:39] Bonjour et merci, merci pour vos expériences et nous donner quelques conseils sur les façons de réfléchir sur soi et se raconter, et avant de commenter. J’avais une petite question et je vais tout faire. Quand tu étais plus jeune, tu voulais faire quoi? [00:01:01][22.6]

Speaker 3: [00:01:04] Quand j’étais plus jeune, je voulais travailler dans la Chubb. Je ne savais pas trop ce que ça a. A quoi ça coince? Mais j’ai toujours été quelqu’un de plutôt créatif. Et un stage de 3ème chez Publicis. Je m’étais dit que c’était vraiment le métier de banquier. C’était mon objectif, mais finalement, absolument pas de travail dans la pub. [00:01:28][24.0]

Speaker 2: [00:01:31] Mais ça reste quand même aujourd’hui dans ma communication. Si on peut raconter la fiction qui n’est pas du tout dans le publicitaire. [00:01:43][12.4]

Speaker 3: [00:01:45] Ça, c’est un peu lié. D’un côté, on apprend à se vendre à travers la communication. Mais bon, c’est quand même assez éloigné de ce que j’imaginais, du monde [00:01:56][11.4]

Speaker 2: [00:02:00] réel, du travail sont éloignés de ce qu’on lavocate aussi qu’en étant complètement. Et du coup, aujourd’hui, est ce que tu peux nous parler de coup par coup et comment arriver à devenir coach pour aider les gens? [00:02:15][14.8]

Speaker 3: [00:02:16] Ou alors un parcours riche, on va dire atypique. J’ai fait une école de commerce. Très vite, j’ai ressenti le besoin de travailler sur mes propres idées et de monter ma boite. J’étais très attiré par le domaine de l’entrepreneuriat. Du coup, j’ai rejoint l’incubateur de mon école primaire Guaraní. Je suis parti à Paris, où j’ai travaillé un peu dans le secteur de la mode parce que je voulais monter ma boîte dans ce secteur, là où j’avais besoin d’apprendre un peu sur le terrain tout ce qui concernait cet univers là. Et puis ça, c’était à Paris. J’ai travaillé sous différents projets. Et puis j’ai suivi mon conjoint à Lyon, où il a fallu que je repense ma vie professionnelle puisque je ne pouvais pas continuer mon projet sur lequel je travaillais puisque mon associé était resté à Paris et donc un peu par hasard. Fait, je me suis posée, je me suis dit OK, qu’est ce que j’ai envie d’apprendre? Qu’est ce que j’ai envie de découvrir? Qu’est ce que j’ai dans mon portefeuille de compétences à mettre à disposition d’une entreprise? Et j’avais des compétences commerciales, des compétences relationnelles. Et j’avais envie de découvrir le secteur de l’informatique parce que je pensais que c’était l’avenir et que c’était quelque chose que je connaissais pas du tout. J’avais vraiment envie de sortir, de m’enlever l’étiquette de la mode et donc, par hasard, je suis tombé sur une âme de consultante en recrutement spécialisée en informatique dans un cabinet de recrutement. Ils m’ont fait confiance et m’ont recrutée. Et c’est là que j’ai découvert le métier de recruteuse. Du coup, j’ai été super bien. Je suis montée en compétence assez rapidement et j’ai découvert que vraiment, ce métier était mon métier d’après mon métier. Toujours entre guillemets. Sauf que là, encore une fois, un profil jeune génération grecque, donc. Envie de découvrir plein de choses. Envie de découvrir l’univers startup? Parce que, du coup, j’étais plutôt dans un grand groupe. Je découvre plein de choses avant vraiment de me stabiliser et je suis parti au bout d’un an de recrutement. J’ai eu plusieurs expériences en startup qui m’ont charmé, plus ou moins facile à vivre, qui m’ont appris beaucoup. Et puis, j’ai encore une fois suivi mon voiturage parce qu’il a repris l’entreprise familiale ici. Et encore une fois, il a fallu que je me repose les mêmes questions. Il faut savoir que sur Avignon, le marché du travail n’est pas le même que sur Lyon ou sur Paris. Chaque moment d’offres d’emploi, surtout dans un cabinet de recrutement. Donc, j’ai créé beaucoup de monde pour la première fois, donc il y a deux ans et demi. Maintenant, j’étais recruteur indépendante. Et puis, je suis reparti sur l’entreprise parce que j’avais encore une fois envie de rentrer dans une case et de me dire non. Mais quand, pour réussir, il faut être en CDI. Il faut évoluer en tant que manager. Il faut avoir le salaire bien stable, etc. En fait, l’entreprise ne correspond pas et ce chiffre ne correspond pas. Mais j’essayais d’aller jusqu’à ce que le copinage arrive, que ma période d’essai soit arrêtée des mois et donc le destin m’a dit là, il serait temps d’écouter ce que permis de faire et donc je me suis accompagné. Je me suis fait cocher moi même pour vraiment être prête à me lancer dans de bonnes conditions et j’ai repris le recrutement. Et maintenant, j’ai une double activité à la fois une activité et une casquette de recruteuse. J’aide les entreprises à recruter une copine et une casquette de coach carrière, donc j’aide les personnes soit qui veulent changer de job. Mais il n’y a pas vraiment où aller, car je les accompagne vraiment. Trouver leur voie et dessiner le chemin pour l’atteindre, pour les atteindre, soit les personnes qui ont besoin de booster leur employabilité ou qui savent où ils veulent aller, mais ne savent pas comment. Hlaing au travail tout ce qui est candidatures et marque personnelle à travers Lindy. [00:06:13][237.4]

Speaker 2: [00:06:15] Super intéressant. Est ce que je suis justement dans mes questions que se posent les gens, soit sont orientations ou plutôt fin de carrière, et une jeune t’accompagne vraiment des thématiques à des problématiques différentes [00:06:30][15.0]

Speaker 3: [00:06:31] si des thématiques qui sont quand même plutôt différentes. Après, il y a un aspect qui est commun à tous, c’est la confiance et la confiance en soi, qu’on soit en sortie d’études ou aux alentours de la trentaine. On a toujours l’impression qu’on n’est pas à la hauteur ou que l’on ne mérite pas notre place. Et bizarrement, ça se retrouve aussi en fin de carrière. J’accompagne plutôt sur cet aspect personal branding des personnes sous à des postes de direction qui ont raison et qui n’ont pas toutes les clés pour postuler comme il faut le faire aujourd’hui. Il y a cet aspect compétence aussi qui est tiré au sort parce qu’il avait une certaine place dans la société, un statut. Et aujourd’hui? Du coup, il se retrouve. Il se retrouve en dehors de tout ce schéma là. Et donc, ça a un aspect qui comment? À tout le monde. [00:07:25][53.6]

Speaker 2: [00:07:26] Quelles sont les questions un peu comme tu dis extraverties, de paître dans une cave? [00:07:30][3.8]

Speaker 3: [00:07:33] Pas ne plus être dans cette case, en fait. Alors, en général, les personnes qui l’accompagnent dans la trentaine ont envie d’en sortir parce que justement, et BAF n’est en quête de sens. Bidonne jamais plus de sens qui dans lequel ils vont pouvoir s’épanouir. Y’a un meilleur équilibre entre vie perso. Par contre, pour des profils plus Signore, c’est vraiment l’envie de retrouver cette case et de retourner de nouveau dans cette case de la société bien rangée où on peut dire qu’on a un poste haut placé alors qu’on est en direction un statut dans la société. [00:08:12][38.8]

Speaker 2: [00:08:14] Effectivement, oui, en plus, je pense que c’est des générations qui ont grandi avec cette image du travail comme place centrale. C’est super intéressant. Je pensais pas qu’il y avait justement déjà une approche différente qui peut aider si tu. Ouais, et quand tu fais justement pour les aider à dédramatiser, se faire de belles dans une case et les aider à prendre confiance, en sortir parce que toi, tu me dis que ça avait pris du temps déjà et déconstruire et la représentation ultime, ce que je n’avais pas compris que tu avais fait 2 ans avant de se lancer dedans. Comment accompagne ce processus de confiance en soi? [00:08:56][42.5]

Speaker 3: [00:08:58] Alors, tous mes accompagnements se font sur plusieurs séances. En moyenne, 5 séances qui durent entre une heure et une heure et demie. C’est plutôt une heure et demie ce qu’on parler et les deux séances sont dédiées. Quoiqu’il en soit, quel que soit le sujet sur lequel on travaille, ceux ci sont dédiés à l’introspection, à l’acceptation de son parcours, à l’acceptation de bien des choses plus ou moins faciles qu’on a pu vivre aussi dans son parcours professionnel. S’il y a des choses avec lesquelles on a besoin de se réconcilier parfois avant de pouvoir aller de l’avant et donc c’est vraiment ça, on va travailler sur l’avant, se réconcilier et poser les fondations, reprendre un peu confiance aussi. Confiance, en avoir conscience de ses compétences, de tous les succès que l’on a eu. Parce que quand en général, les personnes qui viennent me voir, c’est un peu tardivement, soit parce que ça fait plusieurs mois qu’ils ou elles sont en recherche d’emploi et n’arrivent pas à avancer, la confiance diminue au fil des mois. On postule, on n’a pas de retour et on se dit qu’on ne voit rien. Soit des personnes qui sont en mal être, en situation de souffrance ou pratiquement de burn out dans leur entreprise et qui attendent le dernier moment pour se dire là, il faut que je bouge. Est ce qu’il y a des signaux forts qui me disent que je ne peux plus rester dans cette situation? Et donc, c’est pour ça qu’il y a vraiment ces moments d’introspection qui sont hyper importants pour pouvoir avancer. On reprend, on fait émerger tout le côté positif. Et en fait, à chaque fin de séance, je j’envoie un récap de ce qui s’est dit lors de la séance. Et c’est marrant parce que chaque fois ce qui ressort, c’est assez hyper agréable de se voir à travers vos yeux. En fait, parce que c’est des choses que je n’invente pas, c’est des choses qui correspondent à leur parcours, à leur histoire. Mais le fait de le lire de façon positive, à travers les yeux de quelqu’un d’autre, du coup, ça leur permet de reprendre confiance aussi. [00:10:57][118.8]

Speaker 2: [00:10:59] Pas non plus l’habitude de raconter ce que tu as fait son chemin de vie, JO. Que pas vraiment cette image personnelle avec le Christ. Pas toujours sympa. Et justement, quand je vois ce que tu peux raconter, que c’est quand même un certain parcours sur lequel tu peux reun, justement, les personnes qui viennent voir le Sans-Souci d’études ou qui sont encore étudiantes, comment tu comptes? Je les aide justement à trouver cette confiance ou célébrez certains mots clés dans leur vie. [00:11:33][34.3]

Speaker 3: [00:11:34] C’est exactement le même schéma. C’est le même mécanisme parce que c’est pas parce qu’on a une sorte d’étude qu’on a moins de choses à raconter ou qu’on n’a pas réussi des choses. Et c’est ça la première erreur en quatre ans, on cherche un emploi en tant que jeune diplômé, on a tendance à avoir un CV qui dit, mais qui ouvre ou à penser qu’on a un CV qui pauvre parce qu’on se dit j’ai pas d’expérience professionnelle à part le stage, alors on a plein de choses à raconter, que ce soit les associations dans lesquelles on pouvait être en école, que ce soit les activités extrascolaires, que ce soit les activités sportives qui démontrent un état d’esprit qui démontre de réussite, qui mobilise aussi des compétences. Il y a plein de choses. Aujourd’hui, on a quand même la possibilité de travailler sur des projets à côté de nos études ou à côté de notre job. Et ça, c’est tous des choses que l’on peut raconter et qui sont les plus belles. En fait, c’est exactement le même mécanisme. Et les jeunes diplômés l’ont au contraire, non, pas forcément moins de choses à garder parce que la génération de la génération qui arrive, c’est une génération de warrior. Qui peut mener plein de projets? Mais c’est vrai, garde le nombre de personnes qui n’ont pas. Le nombre de personnes qui prennent la parole sur les réseaux sociaux. Le nombre de personnes qui ont des blogs, des sites, ça, c’est des choses. C’est quand même pas anodin de travailler sur ces projets. [00:12:58][84.0]

Speaker 2: [00:13:02] Enfin, ça me fait penser à Twitter et Instagram où justement, question d’obésité dont on parle aujourd’hui. Il y a forcément des personnes qui prennent la parole sur les réseaux sociaux ou qui se mettent aussi en avant. J’ai plein de discussions que j’ai eues avec mes amis justement sur la pression en voyant des gens, soit ce qu’ils ont décidé, soit de faire des pubs ou nous verrons bien. Et comment vous pour dédramatiser le fait que tu sois présent sur les réseaux? Comment tu fais en sorte que tu arrives à prendre confiance dans ta voix? [00:13:46][43.9]

Speaker 3: [00:13:46] Un message de soutien à un sujet qui est commun à tous? Moi aussi, je l’ai eu vois en tant qu’entrepreneur. La première chose que j’ai fait pour arrêter de culpabiliser, c’est de supprimer, les culpabiliser outils, travail, de poser sur papier tout ce que toutes les réalisations que je faisais, malgré le fait, a une influence ultra suivie sur les réseaux. J’ai quand même des réussites. J’arrive quand même à faire des choses, je mobilise des compétences, j’apprends des nouvelles choses. Et ça, c’est le travail que peuvent faire les jeunes diplômés qui ne sont pas visibles sur les réseaux du digital. Il y a quand même plein de choses realize à côté, même si on a l’impression que ça n’a pas de valeur, ça a de la valeur ou en tout cas, il faut donner de la valeur à ça. [00:14:38][51.9]

Speaker 2: [00:14:39] Ou est ce que tu penses que c’est obligatoire d’être justement présent sur les réseaux ou d’avoir un endroit où ta voix peut s’exprimer aujourd’hui? [00:14:53][14.4]

Speaker 3: [00:14:55] Aujourd’hui, c’est ça qui fait la différence. Malheureusement, on est obligé de passer par là. Pour moi, le réseau social le plus important professionnellement et où il y a un résultat qui peut être quand même assez rapide, c’est limité parce que ce n’est pas un réseau social lambda. Effectivement, c’est pas un réseau social. On va demander de faire des stories où on va demander de raconter sa vie, comme sur Instagram, où ça peut être vraiment difficile de passer le cap. D’Alexa l’indigne. C’est vraiment un réseau social dédié à la vie professionnelle et c’est un réseau qui peut nous apporter vraiment beaucoup, beaucoup de choses, qui peut nous permettre déjà de développer son propre réseau, d’aller en quête d’informations, d’aller rencontrer de nouvelles personnes qui peuvent nous donner des informations sur des nouveaux métiers, qui peuvent nous ouvrir des portes en relation avec de nouvelles personnes. Et en fait, c’est parcette par ce biais là. Marie Lopez a gagner en visibilité. Pour moi, Linking, c’est un incontournable. [00:15:55][60.5]

Speaker 2: [00:15:58] Et comment tu fais pour enfants, comment tu fais? Est ce vraiment temps d’adaptation aussi à ce réseau ou je suis aux gens? Lancez vous et vous allez vous construire. [00:16:12][14.0]

Speaker 3: [00:16:14] Alors ça dépend. Encore une fois, il y a des coaches qui sont super à l’aise avec ça et auquel cas, ça va aller vite. Effectivement, parce que j’ai vraiment des dialogues d’une personne qui connaissent un peu le fonctionnement de minimes, qui ont déjà un profil optimisé, mais qui savent pas comment gagner en visibilité. L’idée, c’est quand même déjà de comprendre le fonctionnement. C’est un réseau social, c’est pas un CV digital board. Il y a quand même beaucoup de personnes qui prennent de cette manière là aujourd’hui vont déjà essayer de comprendre qu’un algorithme derrière qui fait en sorte de mettre en avant les personnes qui sont en interaction, ça permet de mettre en place un plan d’action qui peut être un peu plus efficace. Et après? C’est que moi, je les suis aussi. Je les, je leur donne des devoirs entre guillemets, pour commencer à passer à l’action et commencer petit à gagner en visibilité, à être présent sur le réseau. Mais c’est quand même plus compliqué que ça. Certaines personnes, c’est plus compliqué que ce qu’elles imaginent. Et surtout, il y a des personnes qui vont poster une fois et qui mandiargues les personnes derrière. J’arrête. Et en fait, c’est ça aussi le schéma de Zeugma. Ça prend du temps et il faut s’y mettre le plus tôt possible pour planter des graines et les graines germées au fur et à mesure des mois qui passent. Mais c’est pas un. Il y a 4 recruteurs qui m’ont contacté. [00:17:40][86.0]

Speaker 2: [00:17:42] Oui, c’est vrai que je fais image grand monde et des réseaux sociaux, c’est ce que je disais tout à l’heure avec toutes les infos qu’on reçoit tous les jours d’avoir cette question, mais que dans quelques instants. Cani Qu’est ce que tu fais sur le statut post like? C’est vraiment un système de rétribution. Je me demandais comment ça fonctionnait aussi. C’est bizarre, ce côté addictif du moment où la personne se je poste ou on doit y avoir un résultat. [00:18:13][31.2]

Speaker 3: [00:18:15] C’est exactement le même schéma qu’un réseau social qui a les mêmes, mais même sur Instagram. De toute façon, quand tu lances un coin, tu vas pas avoir des like de suite. Il y a quand même un temps d’adaptation. Oui, je gagne en visibilité ou tu cible la bonne cible. Il faut que tu ailles te montrer sur d’autres, dit exactement le même schéma sur Liddy. C’est ça? Allez commenter, allez interagir, faire en sorte d’interagir aussi en privé, faire en sorte de voir les personnes influentes chez qui vous allez déjà trouver de l’information. Et puis montrer aussi qu’on a des choses à dire. Et c’est ça aussi qui est super important de comprendre que la posture est primordiale, tendance ou en tout cas, les personnes qui ont encore tendance à penser que l’indigne est un j’aborde. Et un CV digital vient se positionner en tant que demandeur d’emploi. Et vous pensez que c’est normal? Je suis. Donnez moi ce que je recherche alors qu’en fait, l’indigne, c’est un réseau social, encore une fois entre professionnels et gens, pour chercher de l’information, pour se nourrir. Et donc il faut avoir une posture d’offre et donc créer du contenu sur son secteur d’activité et participer à des groupes de discussion sur son métier. Montrer qu’on a des choses à apporter et qu’on peut répondre à des problématiques. En fait, c’est du marketing. Encore une fois, c’est de comprendre, de déconstruire tout ce qu’on recherche. Bon, ben là, je vais vendre un produit ou le produit, c’est moi. Quelles sont mes forces? Quelles sont les valeurs sur le communiqué? Et ensuite, quelle qu’elle est, ma cible? Quel est le type d’entreprise dans cette entreprise? Qui est ce que je vais cibler? Qu’est ce qui pourrait me recruter? Quels sont les sujets qui les intéressent? Quelles sont leurs problématiques? Et ensuite, j’écris du contenu qui va leur parler. [00:20:06][111.6]

Speaker 2: [00:20:08] C’est une question bête. Ce que je fais. J’essaie de voir parierait garder justement du naturel dans cette démarche et arriver quand même à garder une part d’authenticité puisque la façon dont on parle, c’est quand même très structuré et en soi. Je pense que quand on voit des CV que tu cherches un travail, c’est nécessairement de ce côté structure. Mais comment tu fais en sorte de rester confiant quant à cette démarche et de ne pas forcément avoir l’air super oisif ou invasives, ou tout simplement être une énième personne qui a fait tout ce travail? [00:20:47][39.0]

Speaker 3: [00:20:49] Alors, encore une fois, on n’est pas dans une démarche d’appel. On est dans une démarche. Donc, c’est encore différent du côté. Très justement, il faut sortir de la case du demandeur d’emploi et de recherche d’emploi ou un énième qui va perdre son intensité parce qu’on a tous la même chose quand on recherche un jeune et solidus des postes similaires. J’ai envoyé une candidature, je n’ai pas de retours. Aidez moi, je suis en galère. Il faut me donner ce que je recherche et ce n’est pas la même démarche. Donc, pour moi, justement, le fait de déconstruire et de se positionner comme offreur, ça permet d’être authentique parce que l’idée n’est pas de créer du contenu pour créer du contenu. C’est partager et donc de partager avec toute son authenticité par rapport à des histoires vécues, par rapport à des choses qu’on a appris, par rapport à un article qu’on a lu. Et on a envie de partager pour telle ou telle raison. Et ça permet du coup, dans la manière même d’écrire, de faire ressortir sa personnalité. C’est beaucoup plus intéressant qu’être dans une démarche du demandeur et de boue. On ne peut pas vraiment s’exprimer ou dire, mais je suis persévérant. J’aime le challenge. J’ai cinq ans d’expérience. Donnez moi ma chance. Là, on ne peut pas vraiment être authentique. [00:22:02][73.0]

Speaker 2: [00:22:04] Oui, c’est vrai que c’est une façon de changer le prisme. J’ai vraiment eu en tête, sont venus à [00:22:10][5.9]

Speaker 3: [00:22:13] ces postes là et du boulot. Pourquoi il ne faut pas faire ça? C’est parce que je dur dans mes propos, mais en même temps, quand on est recruteur, on ne va pas recruter quelqu’un parce qu’il arrive en fin de droits. On va recruter quelqu’un parce qu’il pleurait. Il a les compétences et que sa personnalité peut correspondre à celle de notre équipe et que la personne ne peut répondre à la problématique. Mais si on jusqu’à un droit, du coup, on ne va pas avoir le. Du coup, on l’appelle parce qu’elle va peut être nous aider. L’entreprise n’est pas là pour nous aider, entre guillemets. Et le recruteur non plus. Le recruteur y fait son job et lui les pour trouver la meilleure personne pour le poste. [00:22:57][43.7]

Speaker 2: [00:22:58] Oui, et j’imagine que du coup, comme tu communique à la fois sur vos compétences, ce qui génère alors ton sort personnel. Mais toutes est question de fric. Avec la culture d’entreprise aussi, c’est ça. [00:23:15][16.9]

Speaker 3: [00:23:16] Et du coup, le recruteur va te contacter et non pas uniquement parce que tu as certaines compétences, mais aussi parce que tu as déjà réussi à créer du lien avec lui. Et du coup, le rapport Marsile est inversé. Pas inversé, non. Mais du coup, c’est plus un rapport de professionnel à professionnel d’égal à égal. Il m’a contacté en disant j’ai vu tel poste ou tel commentaire et ça fait sens par rapport à la problématique. C’est pas bon. Du coup, t’as répondu à une candidature. Je l’ai étudié donc en position de faiblesse et donc je me positionne au dessus de toi, proposant un échange vraiment acerbe. Encore une fois enlevé son prisme de. Pour moi, être demandeur d’emploi, ce n’est pas quelque chose de négatif, au contraire, c’est une période où c’est plus facile à dire qu’à faire et je comprends qu’on puisse le vivre difficilement. Je l’ai vécu aussi. Il y a aussi le regard de la société, donc c’est pas toujours facile de l’accepter. Mais à partir du moment où j’avais accepté que cette période étant une chance justement pour aller me former, à aller chercher de l’information, à faire ce travail d’introspection aussi pour vraiment aller dans la bonne direction. En fait, j’ai vécu pleinement et positivement chômage, mais tout en étant active en fait, et c’est ça qu’il faut qu’il faut. Je pense que ce temps là, il faut l’utiliser comme quelque chose de positif et pas être attentiste en se disant je vais juste postuler, ne pas avoir de retour déprimé et me dire que du coup. Ben, j’ai pas de compétences, c’est que c’est du temps perdu. Ou pas du tout, [00:24:58][102.7]

Speaker 2: [00:24:59] compte qui fait comment je fais ce qu’on Vinko quand s’est approprié justement cette période de recherche d’emploi? Et que dire que effectivement, ce n’était pas grave. Pour pouvoir en faire une force, [00:25:12][13.3]

Speaker 3: [00:25:14] alors ça a été tout un truc à déconstruire. J’ai eu une première période quand je suis arrivé sur la ligne. Le problème, c’est que je suis un peu hyperactif, mais j’ai du mal à effectivement rester dans le attentent. Donc, si à ce moment là ou un peu trop rapidement, j’irai, j’écris de suite recrutement, mais du coup, si on ne veut pas me donner ce job, le fais moi même. Bon, du coup, j’ai eu une période de chômage entre guillemets assez assez courte. Par contre, la deuxième fois, encore une fois, ce qui a créé ce déclic là, c’est le vide parce que je n’avais pas le choix. En faite, il n’y avait pas de job. Il y avait une crise sécuritaire qui me disait que de toute façon, je ne pourrais pas trouver de jeunes. Donc j’étais obligé d’accepter ce temps là. J’ai eu plusieurs phases. Une première phase vraiment de déprime totale en disant disant j’arriverais jamais. C’est catastrophique. Et puis une deuxième phase où je me suis dit Peut être que je peux faire quelque chose et après la troisième fois, je me suis dit OK, donc là, je vais essayer de pour une fois de l’écouter. Pas allez donc pour aller dans la bonne direction parce que c’est ça aussi, c’est qu’il a un profil qui a tendance. J’ai jamais eu. J’ai changé assez. J’ai travaillé dans une entreprise, mais j’ai jamais eu de pause entre chaque entreprise. Tout s’est passé très vite. J’ai jamais, jamais laissé le temps de respirer, de me poser, de mesurer ce que je. Je prends la bonne décision et du coup, là, c’était la première occasion où je me suis dit il faut se poser. Et après? Très vite, en fait, j’ai pris la décision de me faire coucher de père accompagné. Et c’est ça qui m’a aidé aussi à aller de l’avant et à voir. Avoir la joue de façon positive, quoi! [00:27:12][118.0]

Speaker 2: [00:27:16] Tout à l’heure, tu parlais justement teasé toutes les personnes qui ont lancé leur projet Nord-Caucase du Nord, Blague, etc. Et toi, Talençais, quand tu était dans ce monde, pause. Et comment justement tu? Enfin, je sais pas trop comment poser la question, mais est ce que j’avais l’impression que des fois, justement, cette tendance à faire, c’est un peu un moyen de nous empêcher de réfléchir et de se poser sur ce qui est en train de se passer? [00:27:46][30.3]

Speaker 3: [00:27:49] Je pense que ça dépend des profils. Quoiqu’il en soit, effectivement. Effectivement, c’est un moyen de combler un peu le vide de leurs actifs, mais on fait plein de choses et du coup, on ne peut pas. On ne peut pas se flageller dans une entreprise parce qu’il manquait quelque chose à côté, mais en même temps, c’est tellement riche. Si un décortique tout ce qu’on fait à travers cette mission qu’on s’est donnée toutes les compétences. On développe tous les projets qu’on réalise seul, tout ou pas. Toutes les choses qui finalement en l’entreprise seraient peut être gérées par trois ou quatre personnes. Donc, il faut en faire une force. Tous ces projets là, j’ai toujours réussi à les vendre, sauf une fois où je tombais face à un interlocuteur qui, du coup, ne comprenait pas trop la nouvelle génération, je pense. Et au Khakassie, OK pour mitrailles, oui, mais en général, c’est vu comme une force. Il ne faut pas aller à l’encontre de ça aussi. Si on a envie de découvrir plein de choses, c’est hyper curieux. On a envie de tâtonner, de toucher à plein de projets, plein de compétences BAF, selon lui, on n’a qu’une vie, quoi. Et puis, après le moment où vraiment on a besoin de se poser, ben on le ressent. [00:29:13][84.2]

Speaker 2: [00:29:18] Oui, j’avais l’impression d’une Montus en fin d’études. On a toujours peur de dire si je 6mois trop dans mon CV trop riche. Mais les personnes ont souvent tendance à se dire dans ce cas là, je vais créer un projet comme ça. Le trou sera justifié. C’est pour ça que je te la question, que je me demandais si effectuée par Hivert ou arrêter de se dire voilà, je sens que j’ai besoin ou je songe. Surtout que il va falloir que je prenne une pause pour un peu définir ce qui me convient, qui je suis et à faire ce travail d’introspection. [00:29:57][39.1]

Speaker 3: [00:29:59] Je pense que ce moment, il a un peu plus tard est là à 27 ans, parce que j’avais cette soif. Jusque là, j’avais la. J’avais besoin de toucher à tout part, de découvrir le maximum de choses. Je sais inconscient, mais je le sais. J’ai compris aujourd’hui que justement, à ce moment de pause, j’ai toutes les cartes en main pour me dire OK, qu’est ce que j’ai envie de faire? Parce que j’ai découvert plein de choses en parallèle, plein d’univers, différentes cultures d’entreprise ou de management différents. Qu’est ce que je veux faire avec tout ça? Tu vois, quand on sort d’études, on est encore plus dans une démarche d’apprentissage. C’est quand même assez intense. Les horaires de cours, tout devient. On réfléchit, on a une vie qui est quand même assez intense et d’un coup, tout s’arrête et. Les pressions en me disant il faut que tu sois actif, ce que tu veux faire. Et pour moi, le moyen, le moyen de découvrir un peu et de commencer à rentrer en douceur dans la vie active sans mettre une pression de fou avec un CDI, en me disant il faudrait que je laisse toute ma vie dans ce poste. C’est effectivement de tâtonné par soi même. Ça peut être un bon moyen. [00:31:13][74.6]

Speaker 2: [00:31:16] Oui, et ce canal, justement, de poser Peter, comme tu disais une fois que tu as commencé à explorer et que tout ce qui te plait. [00:31:25][8.8]

Speaker 3: [00:31:26] Tout ça parce que pour moi, les personnes qui vont crier leur projet, c’est quand même qu’il y a quelque chose qui les porte et quelque chose qu’elles ont envie de mettre en pratique. C’est pas bon, mais il faut absolument que je monte un truc. Qu’est ce que je fais? C’est plutôt j’ai une idée. J’ai envie de changer le monde sur tel ou tel sujet. J’ai envie de prendre la parole. Comment je peux le faire? Et à ce moment là, il ne faut pas freiner l’envie, la créativité, l’entrain. Au contraire, y aller. Ça peut être un gros succès, ça peut être quelque chose qui nous a permis de monter leur compétence, d’apprendre ou de se dire que c’est pas moi, c’est pas ma voix. Et puis ça, c’est quelque chose qu’on peut vendre derrière. [00:32:02][36.1]

Speaker 2: [00:32:05] Je n’ai pas du tout cette logique de vendre. Ça fait compétant, car j’aurai toujours cette dernière qu’elle peut bien avoir. [00:32:13][8.1]

Speaker 3: [00:32:15] Il faut quand même le garder en tête parce qu’à un moment donné, même si l’état d’esprit est en train de changer un peu, j’ai du travail. D’un point de vue des recruteurs, allez vous vendre ce qu’on a fait? C’est vrai que je pense que c’est plus difficile. Enfin, c’est difficile de faire un travail d’introspection vraiment profond quand on sort d’études sur ce qu’on veut après, alors que l’on n’a pas encore assez découvert schizophrènes ou. Pour moi, il n’y a pas meilleur moyen d’apprendre que d’aller sur le terrain, d’aller découvrir que ce soit en entreprise ou par ses propres moyens, mais d’aller d’aller découvrir des sujets. Ce n’est pas parce que tu vas lire dans les livres ou parce que des preuves ont valu quoi avec ton profil? Il faut que tu sois en marketing dans une grande entreprise multinationale. Et puis que t’auras un tel salaire et tu évolueraient après à tel ou tel poste. C’est pas forcément moi, mais ça, tu peux le savoir que en allant tester sur le marché. Et il faut se déculpabiliser aussi avec le fait que ce n’est pas parce qu’on signe un CDI qu’on vit enchaîné. On a le droit de se tromper, de tester. On a le droit de se rendre compte que c’est pas parce qu’on veut faire, on est trop Naldo OIC, mais sous la loi. Les rares fois où nous met la pression par rapport à ça, on a vraiment le droit à l’erreur. [00:33:51][95.2]

Speaker 2: [00:33:53] Oui, j’ai l’impression que l’erreur est pas. Enfin, en tout cas, on ne le met pas trop en valeur ou quoi que ce soit dans les processus de recrutement ou même dans la vie de tous les jours. Beaucoup de mal à nous raconter. [00:34:06][12.9]

Speaker 3: [00:34:08] C’est beau, doux. Du coup, les accompagnements, le moment de l’inspection et de. Je leur demande de me raconter leur parcours et après, on essaye de voir les aspects positifs et comment on peut justement les aider entre guillemets les ventes, mais enfin comment la personne peut vraiment se l’approprier. J’ai toujours eu un parcours du pot au feu. J’ai changé régulièrement d’entreprise. J’ai tellement de choses. J’ai toujours réussi mes entretiens parce que pour moi, c’est tellement clair et limpide le pourquoi du comment j’ai changé d’entreprise et pourquoi j’ai découvert Galouzeau. J’ai changé. Les personnes en face de moi, avec confiance, entre guillemets. Si on paraît hésitant en se disant oui, excusez moi de vous déranger parce que je suis resté que six mois dans cette boite et je sais que ce n’est pas dans la réserve. Il y a un loup. La personne se cherche, mais si c’est très clair en disant j’ai fait ce choix parce que pour les mêmes raisons, et aujourd’hui, mon projet professionnel, c’est ça. Vous répondez à ces critères avec votre entreprise et du coup, on est tous au même endroit. [00:35:14][65.9]

Speaker 2: [00:35:17] Oui, c’est un peu les questions de cohérence qu’on se pose souvent une fois qu’on rentre sur ma vie professionnelle. C’est aussi pour ça que mon métier de choisir, c’est renoncer un peu qu’un peu. Cette impression que si tu signes, c’est avec Consens pour 42 ans et ce sera terminé. [00:35:36][19.6]

Speaker 3: [00:35:41] Alors qu’ils sont épuisés aujourd’hui, on n’a plus de travail. Il y a plus que le CDI. Il y a aussi la free lance, mon travail pour l’entreprise et sur différents métiers, sur différentes missions. Il y a les CDD, l’intérim dans certains secteurs d’activité. J’ai un CDI si ça nous angoisse. [00:36:07][25.7]

Speaker 2: [00:36:10] Oui, j’ai l’impression que c’est moi, ce sont des contrats qui sont peut être moins mis en valeur par le côté finances, en comprenant qu’il commence à prendre beaucoup, beaucoup d’ampleur. Oui, oui, sur mon échelle, en sortie d’études, je me disais vraiment le CDI est encore considéré comme le Graal après les autres yari hierarchie. [00:36:37][27.4]

Speaker 3: [00:36:38] C’est ce qu’on apprend à l’école, c’est ce qu’on apprend depuis tout petit. Il faut bien travailler à l’école pour avoir un CDI et pour pouvoir acheter après un bien immobilier et pour pouvoir après construire l’Italie et pour pouvoir ainsi. Ceci dit, là, tu peux pas, tu peux pas réussir dans la vie. Aujourd’hui, je trouve que c’est assez. C’est en train de se déconstruire dans certains secteurs d’activité. Moi, j’ai recruté récemment dans le marketing digital. Il n’y avait quand même beaucoup de profils que j’ai contacté qui m’ont dit Je veux travailler en France, donc il y a quand même pas, non pas dans tous les secteurs d’activité, mais quand même. Les choses évoluent. Je vois, moi, c’est pareil là, propose un CDI. Même le CDI. Maintenant, tu me demandant t’es en free lance pour ta boite? Oui, mais le CDI, non, pas l’instant, ça va. Alors qu’avant, c’était le Graal. [00:37:42][63.2]

Speaker 2: [00:37:45] Est ce que tu penses que dans les écoles, justement, il y a un an, que ce travail de déconstruction de valeurs des différents ou des différentes diplomés ne plait pas du tout? Les différents contrats des différents chemins de vie, ça reste encore un peu en ce cas. Moi, je pense que j’ai ma réponse puisque je peux questions Mais toi, t’en penses quoi? [00:38:11][25.7]

Speaker 3: [00:38:12] Oui, il y a des choses à déconstruire assez fou dans les études, mais je pense que dans les études, à partir de très loin, je pense. Déjà, quand tu réfléchis à aux études, le collège et le lycée, on n’apprend pas à découvert ce que t’as envie de faire, dis à trois voies possibles et tu rentres dans une case. Tu fais comme tu veux, mais pour un peu moins Lacaz et après pareil sur ressort de là, tu n’as rien découvert. Je ne sais pas vraiment à quoi on peut. Quelles sont les portes qui vont s’ouvrir? On dit pareil ou tu rentres dans une case. Essaye d’en choisir une qui peut ouvrir des portes. Et après, je rentre dans la case des études supérieures. En fait, le schéma, c’est celui là et pas un autre. Et il faut que le CHU corresponde à ce profil. Sinon, pas de réussite. Je trouve que c’est dommage. On n’est pas ainsi basé sur la finalité de chacun, on n’est pas assez basé sur la multi-tâches. Les multi compétences, sur les multi potentiels, tu vois assez, c’est trop trop lisse la façon qui nous enseigne. Il y a un gros travail à faire. En général, c’est des enseignants de l’ancienne génération qui ont plus de mal à si la nouvelle génération [00:39:40][87.5]

Speaker 2: [00:39:42] Y a aussi des définitions en fin de cycle de changement de vie qui sont différentes. Tu, tu vas faire des études, j’achète un bien immobilier, une famille, etc. Ou même la façon dont on décrit la réussite aujourd’hui. C’est surement des choses qui ont beaucoup évolué avec ce filon là. On a aussi, je pense, qu’on parle beaucoup de tout ce qui est digital nouvelle. Donc je pense que pour faire comme ça, c’est une forme de réussite qui vise. Si j’arrive à lancer ma boite, ce serait une réussite. C’est beaucoup plus multiple, mais je le vois justement enseigner aux enfants, aux enfants, aux personnes qui sont au plus haut niveau, comme tu disais que c’était l’éducation, mais le système dans son ensemble qui se fait années déjà. [00:40:37][55.2]

Speaker 3: [00:40:39] Moi, ne pas mettre de côté des enfants. Quand tu pose la question aujourd’hui à des personnes qui pourraient considérer réussite aujourd’hui parce qu’ils ont un certain talent. C’est des personnes en général, soit à l’école, soit j’ai été harcelée, soit j’ai toujours dit que j’étais nul parce que je n’avais pas les bonnes notes, dit que je n’arrive à rien. J’ai vu plein de témoignages comme ça et c’est ça. La première chose à déconstruire, c’est de se dire que si quelqu’un ne rentre pas dans les cases n’est pas forcément quelqu’un en échec. C’est juste quelqu’un qui réfléchit autrement. Mais je pense que ça va plus. C’est très facile à dire, est très compliqué à faire, mais plus adapté à la personnalité. Dire que c’était différent. Ça ne veut pas dire que tu vas être en échec, ça veut juste dire que tu vas prendre un chemin qui ne sera pas le même que les autres. Donc, donner à tous les profils. [00:41:39][60.3]

Speaker 2: [00:41:42] Oui, ça aide vraiment plus inclusif dans ma façon d’aborder la manière de fonctionner. Approprie, OK, c’est intéressant et même si tu as confiance en toi, ta façon de fonctionner quand on est plus jeune, une fois justement arrivé sur le marché du travail ou plus tard que tu veux faire une reconversion, t’as aussi cette force en bout. Quand j’étais petit, on me dit que c’était OK et finalement coûté. Si je note cette idée, je ne sais pas comment révolutionner l’Éducation nationale, mais j’ai essayé suis. Oui, mais je pense que de plus en plus de projets de personnes qui se penchent sur le fait que les parents aussi. Comment savoir qu’il y a un fossé générationnel qui commence? Je pense que c’est aussi super intéressant. [00:42:40][57.6]

Speaker 3: [00:42:40] Si, bien sûr, parce que quand tu réfléchis, c’est quand même assez binaire. Si tu dois avoir de bonnes notes, si tu avais de bonnes notes étaient nul, non? Par. Des choses dont tu ne servira jamais et que tu oublies. S’il y a certaines choses qui sont quand même aberrantes, c’est. Je trouve qu’on pense pas assez l’éducation comme quelque chose qui va vous servir pour l’après. C’est très timers sur l’instant où il faut servir un objectif qui est d’apprendre par coeur, de magasiner un coup de poing, les ressortir tout de suite après, si on oublie, c’est pas grave, ça revient. Et donc, si quelqu’un n’apprend pas de cette manière là où on a du mal avec le parquet, il va pas avoir des bonnes notes et on va. Les hommes étaient mieux. [00:43:32][51.4]

Speaker 2: [00:43:34] Les logiques de classement super rentrée. Je pense que c’est aussi plus tard et dans des écoles qui sont encore plus high school. Je pense que si tu le note, tu n’affiche pas vraiment cet aspect difficile. Moi, je pense à Michel. Quand t’es en prépa et en école, on prépare aussi régulièrement qu’au contraire. Bon, bon, tu peux avoir beaucoup de choses. En vérité, si quelque chose conserve cette force, moi non, [00:44:12][37.7]

Speaker 3: [00:44:13] non, non. C’est vrai qu’on est tous égaux. Et en école de commerce, on a tendance à dire toujours du premier jour en amphi ou fait partie de l’élite. Mais si ça n’a encore jamais sélénite. Et tu sors de là et du coup, c’est sûr que tu te prends une porte, une claque parce que j’arrive avec des attentes hyper beau en termes de salaire, en terme de poste. Puis en fait, les recruteurs je fais partie de l’élite n’ont pas encore tout à apprendre et. C’est dur. C’est pour ça qu’il faut déconstruire un tas de choses pour éviter de se prendre trop de porte par la suite. Apprendre à prendre des plantes, c’est quand même pas la façon d’apprendre la plus agréable. [00:45:10][56.8]

Speaker 2: [00:45:12] Oui, on dit souvent que du coup, on nous attend à la sortie. Je n’accorde d’autant plus d’autant plus difficile. Tu parlais du vide et je pense que pour beaucoup, c’est un moment de prise de conscience que pour les étudiants et les étudiantes, ça a été un moment difficile. Ça n’est toujours, mais peut être encore plus, ce truc de finalement, il n’y a rien, rien. Il n’y a personne pour soutenir ton schéma binaire continue aujourd’hui. [00:45:46][34.8]

Speaker 3: [00:45:48] C’est sûr que tous les étudiants si difficiles à vivre ici pour 5. C’est dans ces moments là où, entre guillemets, on peut compter que sur soi même, il faut se faire confiance et se dire bas par soi même. Si une entreprise ne peut pas nous offrir quelque chose parce que parce qu’une crise économique et bascule, il n’y a pas d’embauche. Peut être que si je me fais confiance parce que je peux faire quelque chose par moi même et du coup, peut être que je peux essayer de monter un truc, même si ce n’est pas une start up multinationale. A aussi ça à déconstruire. Ce n’est pas parce qu’on travaille sur un projet ou une startup pour laquelle on va faire une levée de fonds de recruter 50 personnes en un an. [00:46:36][47.5]

Speaker 2: [00:46:38] Oui, oui, on a beaucoup Phoenix de La Licorne. Soit tu fais un truc comme tout le monde, soit tu sois, tu sors de la case, mais là explose tout. Si ça n’a pas trop de cas, pas trop de. Mais justement, toi, comment tu entends un commentaire Dubigeon à déconstruire toutes ces questions de réussite? C’est quand même des choses avec lesquelles on part, avec lequel on négocie. On porte depuis des années un. [00:47:08][30.3]

Speaker 3: [00:47:14] Je sais pas, ça se fait assez naturellement. Peut être parce qu’elle rend un culte de la chose. Donc, dans un discours, tu vois, je déculpabilise vachement et le fait encore une fois de reprendre possession de soi. Tu es, j’ai une personne qui voulait changer de secteur d’activité. Ça faisait trois ans que cette personne était en inactivité. Elle voulait changer de métier de façon. Si c’est mort à ton âge et avec ton parcours qui n’arrivera jamais, ça ne marchera pas. Dès la première séance de débat, mais tout est possible. Si on décide que c’est possible, ce sera possible. On va faire en sorte que ce soit possible et donc on a vraiment travaillé sur l’aspect. Prison prise en main de tout ce qu’elle avait réalisé. Elle avait répondu qu’elle n’avait rien fait et qu’il n’avait pas de compétences. On fait plein de choses hyper riches et à la fin du match. Mais en fait, je vais y arriver. J’ai toutes les cartes en main, va me recruter pour ce poste là et on lui a créé un poste et tout est possible. En fait, il n’y a pas de choix. Faut arrêter avec ces trucs là, les Herbal. Parce que bien sûr que ramener des personnes qui sont injustes et bien s’occupera de la discrimination, ça me rend folle, mais il y en a encore. Sans partir dans un débat féministe, bien sur que quand on est une femme d’une trentaine d’années, par exemple, il peut y avoir des enfants ou autres, bien sûr, mais il faut quand même se dire que tout est possible. Et en plus, il y a eu. Arrêter des choses négatives, ça sert à rien. Ça ne mène à rien. Il n’y a que nous qui. Bon, OK, mais limite, c’est ça, mais du coup, avant ça, j’ai toute sa force. Du coup, je voulais les exploiter ou. [00:49:10][116.7]

Speaker 2: [00:49:16] Merci beaucoup pour cette comparaison qui compte sur le réseau, je peux mettre en description vers ton site et ton Instagram [00:49:27][10.4]

Speaker 3: [00:49:28] avec plaisir et je suis sûr aussi en prévention sur Instagram. Ainsi a t il tiré un recrutement [00:49:39][11.3]

Speaker 2: [00:49:41] super cute très bientôt et merci encore d’être très. [00:49:46][4.7]

Speaker 3: [00:49:47] Avec plaisir, en vitesse, [00:49:49][1.6]

Speaker 1: [00:49:55] on arrive déjà au bout de cet épisode. Merci à toi de l’avoir écouté. J’espère que tu ansart un peu plus outillé et un peu plus inspiré pour pouvoir te lancer en toute sérénité dans le grand bain d’orientation. Si ces sujets de quête de sens t’intéresse, tu peux regarder. Tous les liens que j’ai mis en description pourront te permettre de creuser toutes ces questions un peu plus en détail et de découvrir notre travail. En attendant, je te dis à très vite au bord du bassin. [00:49:55][0.0]

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